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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601071

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la notification de "clôture" pour dossier incomplet, adressée au requérant via la plateforme ANEF, constitue un simple refus d'enregistrement de sa demande et non une décision de refus de titre de séjour. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable car dépourvue d'objet, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601112

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601114

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement d'un certificat de résidence algérien, avec une demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions principales (suspension et injonction). Il condamne l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais exposés et non compris dans les dépens) et article R. 222-1 du même code (acte du désistement).

Avocat : PIGOT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601558

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de remettre un titre de séjour et de permettre son renouvellement d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1500 euros à la requérante.

Avocat : PIERROT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601614

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate que le préfet des Hauts-de-Seine a pris les diligences nécessaires en convoquant le requérant dans le délai imparti par l'ordonnance initiale, et que le retard ultérieur dans la remise du titre n'est donc pas imputable à l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui permettent au juge de modérer ou supprimer une astreinte provisoire en fonction des diligences accomplies.

Avocat : PIERROT

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509538

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Haute-Savoie. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance prend acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « Le Palace du chocolat ». Le juge estime que la durée de la fermeture n'est pas disproportionnée au regard des faits de vente de cocaïne commis par l'exploitant dans ce commerce familial situé dans une station de sports d'hiver fréquentée. Il en déduit qu'il n'est pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. La requête est rejetée.

Avocat : SCP BLAYON-RIZZI-PIRAS

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602146

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas de démarches préalables infructueuses effectuées à des dates distinctes, condition pourtant généralement présumée en matière de renouvellement. La décision applique les principes jurisprudentiels relatifs à l'urgence et au caractère utile des mesures sollicitées en référé.

Avocat : PIERROT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., un brigadier-chef de police, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé que le refus était justifié, estimant que les faits reprochés au requérant, liés à un accident lors d'un stage de tir ayant entraîné des blessures, relevaient d'une faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : PILLET

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour incomplétude. Le juge a considéré que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de certains documents, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

10 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de l'Éducation nationale. La première concernait le refus de protection fonctionnelle, la seconde la suspension de ses fonctions, et la troisième une sanction de déplacement d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que le refus de protection fonctionnelle était justifié par le comportement fautif de l'agent, que la suspension reposait sur des faits vraisemblables et graves rendant impossible son maintien dans le service, et que la sanction de déplacement d'office était légale et proportionnée. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et les principes généraux de la fonction publique.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

10 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de résidence, de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales en Suisse. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par la préfète, considérant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif que la préfète n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du même code, dès lors que Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de huit ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées

Avocat : PIEROT

10 février 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501772

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son inscription en qualité d'auditeur libre par l'IXAD. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant d'une personne morale de droit privé et concernant la formation professionnelle des avocats relevait de la compétence de la cour d'appel de Douai. Cette solution s'appuie sur l'article 14 de la loi du 31 décembre 1971 et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

10 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le requérant, père d'un enfant français, contestait ces mesures au regard de son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : TOUPIN

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de manière suffisamment précise et probante que la privation de son permis l'empêchait d'exercer son activité professionnelle ou qu'il était dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. C..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600176

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... E..., ressortissante dominicaine. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, et a considéré l'urgence présumée en raison de la situation irrégulière de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

10 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402960

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête du centre médico-dentaire Sainte-Catherine, qui demandait l'annulation de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Gironde avait suspendu pour trois ans, sans sursis, sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de contrôle par échantillonnage était légale au regard du code de la sécurité sociale et de l'accord national du 8 juillet 2015, et que les griefs de facturation d'actes non réalisés et de non-respect de la CCAM étaient établis. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du principe de présomption d'innocence, du principe d'impartialité et de la proportionnalité de la sanction.

Avocat : AARPI ARTEMONT

10 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404475

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du 6 août 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de renouveler le titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'intéressé justifiant par des pièces probantes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : PIERROT

10 février 2026• 1ère chambre