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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407430

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du 6 août 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de renouveler le titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'intéressé justifiant par des pièces probantes d'une résidence habituelle en France depuis 2007, soit plus de dix ans. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : PIERROT

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'intérieur d'accorder la protection fonctionnelle à un commandant de police, suite à un accident lors d'un stage de tir qu'il avait organisé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, susceptibles de qualification pénale, relevaient d'une faute personnelle détachable du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PILLET

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le requérant ayant finalement obtenu la convocation sollicitée auprès de la préfecture. La juridiction fait cependant droit à la demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle condamne ainsi l'Etat à verser au requérant la somme de 1 000 euros.

Avocat : PAPINOT

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601576

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé rejetant une requête en suspension, dans le cadre d'une procédure relative à une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que l'article L. 521-4 du code de justice administrative, invoqué pour obtenir une révision, ne peut s'appliquer lorsque l'ordonnance précédente a rejeté purement et simplement la demande initiale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600847

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté l'intégralité des conclusions de la SAS Eurovia Languedoc Roussillon. La société demandait l'annulation de décisions du département de l'Hérault rejetant son décompte final et le paiement d'une provision de 1 123 317,43 euros. Le juge a estimé que les conclusions en annulation ne relevaient pas de sa compétence en référé et que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, ne permettant pas l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516823

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de demandes de visa de long séjour. En effet, l'autorité consulaire ayant délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et rejette la demande d'allocation pour frais d'avocat.

Avocat : PIC-BLANCHARD

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502072

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Suite au désistement du requérant après l'octroi de la carte par l'administration, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503968

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'un titre de séjour et demande de délivrance d'une carte de résident, avec une demande de condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions d'annulation et d'injonction, devenus sans objet après la délivrance d'une carte de résident par l'administration. Il condamne l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326295

Sujet principal : Recours contre une décision de remboursement d'un trop-perçu lié à la prise en charge des titres de transport par un établissement hospitalier public. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris. Solution retenue : Rejet de la requête de l'agent. Le tribunal juge que le calcul du trop-perçu par l'employeur public était conforme au plafond légal de prise en charge des frais de transport. Textes appliqués : Décret n° 2010-676 du 21 juin 2010 (articles 1 et 3) fixant les règles de prise en charge pour les agents publics, et non l'article R. 3261-10 du code du travail invoqué par la requérante.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327969

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'allocation chômage par une agent contractuelle hospitalière. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration après l'introduction du recours. Elle rejette également la demande de condamnation aux frais d'instance, l'intéressée bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509200

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de clôture, motivée par l'absence de pièces justificatives essentielles (copie intégrale de l'acte de naissance et titre de séjour de la mère réfugiée), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-3, R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431483

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PIGOT

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601612

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce une admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête (non-lieu). En effet, l'administration a délivré postérieurement à la requête une attestation de prolongation d'instruction, ce qui fait perdre à la demande son objet urgent en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (évoqués par la requérante).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503087

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal était la légalité de délibérations communautaires exerçant un droit de préemption urbain. La juridiction a retenu cette solution car l'acte attaqué a été définitivement retiré par l'autorité compétente avant le jugement, rendant le recours sans objet. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la collectivité à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601118

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal réglementant la consommation d'alcool et les rassemblements. Le juge constate le retrait de l'arrêté attaqué par la commune et le désistement de l'association requérante. Il rejette la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496676

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496676.20260206• 5ème et 6ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406100

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. E... A... F... et aux jeunes C..., B... et J... A... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre était incompétent pour statuer sur ces demandes, dès lors que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait déjà pris une décision explicite de refus le 9 août 2023. En conséquence, le tribunal a également annulé cette décision de la commission du 9 août 2023, estimant que les requérants justifiaient de leur identité et du lien de filiation avec le réunifiant, réfugié soudanais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601123

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de rupture d'une période d'essai. La requérante, une agent contractuel hospitalier, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement prise par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516365

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à l'octroi d'un titre de séjour au requérant pendant l'instance, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 février 2026