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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes demandant une indemnisation pour le préjudice lié au plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car l'agent n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425399

La décision concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n'était pas suffisamment chiffrée et que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon. Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425415

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé irrecevable la demande indemnitaire, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner au paiement d'une somme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 712-1) et décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 relatif à l'allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. La juridiction a jugé que la requête, formulée comme une demande d'indemnisation, était irrecevable car le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner l'administration au paiement d'une somme d'argent. Elle a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement avec d'autres catégories d'agents n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425420

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une agente des douanes liée au plafonnement de la majoration de son allocation complétementaire de fonctions (ACF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire était irrecevable car le préjudice n'était pas chiffré et que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement litigieux ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425426

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent mais seulement annuler la décision litigieuse. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306285

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l’administration de régulariser sa situation en la recrutant dans un corps de catégorie B. La juridiction a d’abord interprété la demande de Mme B... comme un recours hiérarchique contre l’arrêté de titularisation en catégorie C du 21 juillet 2020, et non comme une simple demande de réexamen. Le tribunal a ensuite jugé que la décision attaquée du 30 août 2023 était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des dispositions des lois et décrets relatifs à la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401325

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'une résection du rectum réalisée le 8 juin 2012 au centre hospitalier Louis Pasteur B..., intervention jugée non justifiée compte tenu du caractère minime de la lésion et de l'absence de certitude de malignité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A... une somme totale de 556 558,61 euros en réparation de ses préjudices, après déduction des provisions déjà perçues, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, soit 152 281,74 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

6 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600176

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension déposé par M. A... contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le requérant invoque l'urgence en raison de la perte de son autorisation de travail, de l'interruption de sa formation professionnelle (CAP Maçonnerie) et des conséquences sur son accompagnement social par l'aide sociale à l'enfance. Il soulève plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation concernant l'authenticité de ses documents d'état civil guinéens, en se fondant sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 47 du code civil. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du dépôt tardif de la demande d’asile par l’intéressée sans motif légitime. La solution retenue confirme que l’absence de demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France justifie le refus des conditions matérielles d’accueil, sans que la requérante puisse utilement invoquer une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ou une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202102

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'une requérante visant à engager la responsabilité de la commune de Six-Fours-les-Plages pour ne pas l'avoir informée de l'annulation d'un permis de construire avant son acquisition immobilière. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation légale (notamment au titre du droit de préemption urbain de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme) n'imposait à la commune une telle information. Il a également relevé que la requérante, ayant connaissance de l'absence de certificat de conformité lors de l'achat, avait fait preuve d'imprudence en ne menant pas davantage de vérifications. Par conséquent, la commune n'a pas commis de faute engageant sa responsabilité et la demande d'indemnisation de 60 000 euros est rejetée.

Avocat : CABINET H. ANDRÉANI & V. PIN

6 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499141

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499141.20260205• 7ème chambre jugeant seule