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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502927

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 10 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a également été rejetée, faute d'urgence. L'État a toutefois été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502915

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'établir l'ancienneté de son séjour ou la contribution effective du père français à l'entretien des enfants, la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02690

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01719

Avocat : PIERROT

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01718

Avocat : PIERROT

10 décembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402044

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une modification de son contrat de mise à disposition et le remboursement de frais de déplacement auprès du Centre Hospitalier de Saint-Dizier. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen, étaient manifestement infondés. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : PIQUOIS

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une notification rectificative du 2 février 2024. En conséquence, la requête était manifestement irrecevable, faute d’objet, et a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502156

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 4 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502204

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... comme manifestement irrecevable. La décision initiale de retrait de la prime de transition énergétique, prise le 23 juin 2022, n'ayant pas été contestée en son temps, elle était devenue définitive. Le courrier de l'Agence nationale de l'habitat du 19 mars 2024, autorisant un nouveau recours gracieux, ne constituait pas une décision faisant grief, et le rejet implicite de ce recours était donc également insusceptible de recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502207

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car l’Agence nationale de l’habitat avait, avant l’introduction de la requête, accordé une prime de 8 000 euros à M. B... par une notification rectificative d’octroi du 25 novembre 2024. Cette décision rendait la requête manifestement irrecevable, faute d’objet.

Avocat : PITCHER

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508917

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. D..., qui contestait le refus de visas de long séjour pour ses enfants. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, notifié le 7 octobre 2025, et à l'absence de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : PIERROT

10 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303411

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de valider une épreuve du BPJEPS. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

10 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514368

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Astech. Celle-ci contestait l’attribution des lots n° 2 et 3 d’un marché de fournitures par la communauté de communes du Sisteronais-Buëch, invoquant notamment un défaut d’information des candidats évincés et un manque de précision des critères d’attribution. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique avaient été respectées. Par conséquent, la demande d’annulation de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : AARPI PMDB

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535587

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille ukrainienne sans domicile fixe, demandeuse d'asile, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas entrepris de démarches suffisantes pour se mettre à l'abri depuis leur arrivée en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans qu'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne soit caractérisée.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a rapporté la décision contestée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : SPIRA

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912112

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société IBIS STYLES HOTEL, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant l’annulation d’un colloque sur la Palestine par l’administrateur du Collège de France. Le juge a estimé que le requérant, simple participant potentiel, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de pièces établissant un préjudice personnel ou un lien avec ses recherches universitaires. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées, le Collège de France n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

9 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401257

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs à lui verser 158 352,29 € pour des désordres survenus lors de travaux d’extension et de rénovation d’un centre technique. Par un mémoire du 26 novembre 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société Techni-plafond. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : DUPIED

9 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404932

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université de Montpellier ajournant son troisième trimestre de licence STAPS pour non-validation de son stage. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 3 décembre 2025. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

9 décembre 2025