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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502141

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B... comme irrecevable. La décision de retrait de la prime de transition énergétique du 21 mai 2021 était devenue définitive, faute de contestation. Le courrier de l'Agence nationale de l'habitat du 19 mars 2024, autorisant un nouveau recours gracieux, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, la décision implicite rejetant ce recours était également insusceptible de recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502898

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a toutefois considéré que l'exécution de l'arrêté ne rendait pas la demande sans objet, car la suspension pourrait permettre à l'intéressée de solliciter un document de retour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait, mais l'urgence a été reconnue et l'atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502899

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé que son séjour récent et l’absence d’insertion socioprofessionnelle ne caractérisaient pas une telle atteinte. L’urgence invoquée n’a pas suffi à justifier la demande, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur la convention internationale des droits de l’enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits humains.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de faire droit à leur recours préalable contre le retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant même l'introduction de la requête, l'ANAH avait accordé à M. A... une prime de 800 euros par une décision du 6 mai 2024, rendant ainsi le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502866

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521748

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales tendant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MAOUCHE DE FOLLEVILLE

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 décembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501255

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'établissement « LE VICE BAR ». Le juge estime que la requérante, Mme B..., ne justifie pas de la condition d'urgence, faute de produire des éléments probants sur sa situation financière et celle de son entreprise, malgré l'allégation de pertes de revenus et de charges fixes. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PIERRE-LOUIS

6 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303680

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Société Semini Transports d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de son recours gracieux par l’Établissement Public Île-de-France Mobilités et à obtenir une indemnisation de 79 310,83 euros pour charges fixes frustratoires. La société requérante a toutefois informé le tribunal, par un acte du 1er décembre 2025, de son désistement pur et simple de l’instance. Constatant que ce désistement était sans réserve et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, le vice-président de la 3ème section a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506622

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union française pour une médecine libre (UFML-S) d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à la gestion des crédits du fonds de l’assurance maladie par la CNAM. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 décembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge de la CNAM.

Avocat : CABINET ORYA AVOCATS (AARPI)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506627

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union française pour une médecine libre-syndicat (UFML-S) d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs au financement des syndicats par l’Union nationale des caisses de l’assurance maladie (UNCAM). L’UFML-S s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par une ordonnance du 5 décembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ORYA AVOCATS (AARPI)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534242

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : HOUAM-PIRBAY

5 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503846

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. D... et Mme B..., ressortissants géorgiens, pour contester des arrêtés du 14 novembre 2025 leur refusant un titre de séjour en tant que parents d’enfant malade, assortis d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’état de santé de leur enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes sans instruction ni audience, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal n’ait statué sur le fond, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515175

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la chambre disciplinaire de première instance de l’ordre des infirmiers, se déclare incompétent. Il estime que le litige relève de l’appel devant la chambre disciplinaire nationale, conformément à l’article L. 4122-3 du code de la santé publique. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au conseil national de l’ordre des infirmiers.

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

5 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502836

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), en raison de son mariage avec un Français et de la naissance de leur fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la demande d'abrogation de l'interdiction ayant été déposée de manière concomitante à la requête, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503861

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des arrêtés du 14 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. D... et Mme B..., ressortissants géorgiens, et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient l’état de santé de leur enfant pour obtenir un titre sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal administratif n’ait statué sur le fond, en application de l’article L. 722-7 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

5 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02696

Avocat : PAPINOT

4 décembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501155

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... A... contestant le refus verbal d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a délivré à l’intéressé un récépissé valable, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

4 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501091

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. En effet, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, postérieurement à l'introduction de la requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

4 décembre 2025