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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601138

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la requérante résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision litigieuse. Cette solution d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence pour les litiges en matière de police des étrangers.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600877

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant le séjour avec obligation de quitter le territoire français, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence du 2 février 2026. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de la décision d’aide juridictionnelle n’était pas établie. Sur le fond, il a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire et assignation à résidence, fondées sur ce refus, ont été jugées légales, et les requêtes ont été rejetées.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310942

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du directeur du centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse ordonnant une retenue de 222,19 € sur le compte nominatif d'un détenu pour dégradation d'un téléviseur. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi la responsabilité du requérant, notamment en raison de son absence lors de l'état des lieux et de l'absence de sanction disciplinaire pour ces faits. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles D. 332-9 et D. 332-18 du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

24 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que les conditions médicales exceptionnelles requises pour l'obtention du titre n'étaient pas établies.

Avocat : PAPINOT

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600439

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de sa condamnation pour violences conjugales, et de l'absence de preuve suffisante de sa participation à l'entretien de ses enfants. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEPIN JULIETTE

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303937

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par un détenu contestant le refus implicite du directeur de la maison centrale d’Arles de lui restituer l’intégralité de ses effets personnels placés au vestiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel pour les objets déjà restitués. Sur le fond, il a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la décision de refus de mise à disposition d’objets en cellule, fondée sur les articles R. 225-5 et R. 332-45 du code pénitentiaire pour des motifs de sécurité et d’encombrement, constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : AARPI THEMIS

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310439

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., détenu, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la résiliation de son contrat d’emploi pénitentiaire, décidée le 26 juin 2023 par la responsable de l’atelier de l’AGITIP pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a examiné le moyen tiré du vice de procédure, en application des articles L. 412-17 et R. 412-38 du code pénitentiaire, qui imposent un entretien préalable et la mise à disposition de la personne détenue pour présenter ses observations. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : AARPI THEMIS

24 février 2026• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509045

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour du requérant.

Avocat : ALAMPI

24 février 2026• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308671

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B..., maîtresse de conférences, qui sollicitait la condamnation de Nantes Université à lui verser 20 000 euros pour des préjudices résultant d’un prétendu harcèlement moral et de l’inertie de son employeur. Le tribunal a estimé que l’altercation unique du 30 novembre 2022 avec un collègue, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte volontaire à l’intégrité physique, une menace ou un acte d’intimidation au sens des articles L. 131-3 et L. 135-6 A du code général de la fonction publique, ni une diffamation au sens de la loi du 29 juillet 1881. En l’absence de faits répétés ou de sexisme, la responsabilité pour faute de l’administration n’a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

24 février 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310758

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur d'un centre pénitentiaire ordonnant une retenue sur le compte nominatif d'un détenu pour réparer des dégradations. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la retenue était illégale car elle portait sur des fonds provenant de l'allocation aux adultes handicapés, une créance insaisissable en vertu de l'article L. 821-5 du code de la sécurité sociale. Il a enjoint à l'administration de rembourser les sommes prélevées.

Avocat : AARPI THEMIS

24 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501315

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le juge a estimé que la suspension, fondée sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour une faute grave présumée, était justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service. Il a également considéré que la procédure, notamment l'entretien préalable, avait été régulière et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de base légale, compétence, erreur de fait) n'étaient pas fondés.

Avocat : CAPITAINE

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400873

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A... visant à condamner la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine à réaliser des travaux de curage et à réparer divers préjudices. La juridiction a jugé que les étangs en amont, à l'origine des dommages allégués, ne constituaient pas des ouvrages publics, ce qui privait le juge administratif de compétence pour connaître des demandes indemnitaires. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505437

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505437.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402071

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté mettant fin à son stage à l'AP-HP. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant peut percevoir des allocations d'aide au retour à l'emploi et que l'intérêt public justifie de ne pas suspendre la décision en raison de son comportement professionnel défaillant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l’assignant à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes de frais d’instance, tout en admettant provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512367

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la rupture de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier de Valence. La requérante demandait l'annulation de la décision de fin de contrat et des injonctions relatives à ses droits au chômage et au paiement d'heures supplémentaires. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de condamnation de l'hôpital au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

23 février 2026