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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200281

Requête de M. A... tendant à ce que le tribunal enjoigne à la commission d’accès aux documents administratifs de transmettre des documents. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à titre principal à une autorité administrative indépendante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITON

20 novembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505793

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de deux arrêtés du 28 octobre 2025 la plaçant en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du couple (2 913,93 €) et leurs charges (2 733,75 €) ne démontrant pas une situation de détresse immédiate. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, les communes ayant l'obligation de placer l'agent dans une situation régulière après épuisement de ses droits à congés et en attendant l'avis du conseil médical. La requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence d'une pièce jointe essentielle, en méconnaissance des articles R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502662

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge retient que la mesure d'éloignement porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte est caractérisée par la résidence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2019 auprès de sa mère titulaire d'une carte de résident, son parcours scolaire exemplaire couronné par l'obtention du baccalauréat et son admission en institut de formation en soins infirmiers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français, dès lors que le préfet avait retiré cet arrêté en cours d'instance. Le juge a toutefois fait droit aux conclusions aux fins d'injonction en ordonnant au préfet de délivrer au requérant, ressortissant comorien, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016, de son parcours scolaire abouti jusqu'au baccalauréat et d'une classe préparatoire, ainsi que de sa prise en charge par sa tante en situation régulière.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514499

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ranim Invest. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement Vival, invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas démontrée, faute pour la société de produire des éléments comptables suffisants pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02360

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

19 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526157

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500537

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, l’ANAH ayant rapporté la décision de retrait et versé la subvention de 12 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La société Drapo a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501137

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. Après que l’agence a justifié du versement de la prime, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, maintenant uniquement leur demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la subvention avait été versée avant l’introduction de la requête, il a jugé le recours abusif et condamné la société Drapo à une amende de 500 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508107

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Méditrag visant à suspendre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., un salarié protégé. La société invoquait l'urgence en raison des perturbations causées par la réintégration de l'employé après une altercation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le maintien du salarié compromettait gravement son activité, conformément à la jurisprudence constante sur la protection des salariés représentants. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PION RICCIO

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400945

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son opposition à une contrainte émise par France travail lui réclamant le remboursement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 14 451,67 euros. Ce désistement est intervenu après que France travail a indiqué que l’indu avait été intégralement remboursé. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : OPPICI

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521726

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « salarié », rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PIGOT

19 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521478

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas suffisamment démontré le risque imminent de perte de son emploi au sein de la société MAAF assurances. La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

19 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521107

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PAPINOT

18 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500187

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Mazda automobiles France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de service de paiement de l’Etat (ASP) rejetant ses demandes de bonus écologique pour un montant de 72 000 euros. Par un mémoire du 14 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : PILLET

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514307

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un terrain à Saint-Laurent-de-Mure dans un délai de 24 heures. Le juge constate que la requête, enregistrée le 15 novembre 2025 à 16h03, a été présentée après l'expiration du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision. En conséquence, la demande est irrecevable et ne peut prospérer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408900

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 19 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408903

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 1 200 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 14 janvier 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025