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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501918

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d’expertise médicale présentée par une agente de La Poste, Mme A..., qui conteste le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive et son admission à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise pour déterminer l'imputabilité de son état de santé et évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, dès lors que Mme A... dispose déjà de plusieurs expertises médicales et que le juge du fond, déjà saisi de deux recours en annulation, pourra ordonner une expertise s'il l'estime nécessaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600280

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière, les autorités portugaises ayant accepté la prise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500465

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté n° 1302 CM du 24 juillet 2025 accordant une garantie d'emprunt de la Polynésie française à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article LP. 40 de la loi du pays n° 2017-32, estimant que la société Natireva, après avoir absorbé ses pertes par une réduction de capital, ne pouvait plus être considérée comme une société en difficulté au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP SPINOSI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500292

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l’annulation du refus du président de la Polynésie française d’ouvrir un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’acquisition d’un ATR 72-600 dans le cadre d’un régime de défiscalisation. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, car la décision attaquée ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP SPINOSI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400755

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’association dentaire de Chalon-sur-Saône, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 de la CPAM de Saône-et-Loire. Cette décision sanctionnait le centre dentaire pour des anomalies de facturation par une suspension de deux ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel (avec sursis) et une suspension de deux ans du versement des rémunérations forfaitaires (sans sursis). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de la méthode de contrôle par extrapolation, de la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et du droit à l’erreur, ainsi que du caractère disproportionné de la sanction. La décision s’appuie sur les dispositions de l’accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301994

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association dentaire de Chalon-sur-Saône d’un recours en excès de pouvoir contre un courrier de l’ARS de Bourgogne Franche-Comté lui accordant un délai supplémentaire pour se conformer à une mise en demeure. L’association s’étant désistée de son instance, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 27 janvier 2026, la 3ème chambre a donc donné acte du désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502560

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502053

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Indre du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur le constat que Mme B., présente en France depuis deux ans, n'a pas démontré une insertion sociale suffisante et conserve des attaches familiales dans son pays d'origine (son mari et ses deux enfants).

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600289

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., demandeur d'asile kazakh, qui contestait la décision de l'OFII du 5 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal estime que le motif de la décision est fondé et que M. A..., bien que père de trois enfants dont un en situation de handicap, ne justifie pas d'une vulnérabilité particulière empêchant cette cessation, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du caractère disproportionné de la décision et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants sont également écartés.

Avocat : LAPIERRE ANNE-SOPHIE

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une fonctionnaire de la commune de Grenade-sur-Garonne, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses troubles physiques et psychiques. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité, car l’état de santé de la requérante avait déjà fait l’objet d’une expertise ordonnée en 2021 et que le juge du fond, déjà saisi du litige principal, pouvait apprécier la nécessité d’une nouvelle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., demandeur d'asile palestinien, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 31 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le motif retenu, à savoir la dissimulation d'un fait par le demandeur, n'était pas établi et que la décision était entachée d'une erreur de fait. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir M. B... dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile de manière rétroactive, sous astreinte.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317888

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Diet Consult contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour l'exercice 2018. La société invoquait notamment le dépassement de la durée légale de vérification de comptabilité prévue à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a retenu que la date de début des opérations de vérification était le 9 décembre 2021, et non une date antérieure, faute pour l'administration d'en justifier. En conséquence, le tribunal a jugé que la durée de la vérification n'avait pas excédé le délai légal de trois mois et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités.

Avocat : CABINET MB AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-PIGEON

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514990

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant hondurien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien que long, n’était pas spécifique à sa situation mais concernait l’ensemble des étrangers sollicitant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé que M. B... ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande par rapport à d’autres usagers. La demande subsidiaire de transmission d’une question au Conseil d’État a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

27 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06475

Avocat : AARPI ARTEMONT

26 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602145

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des consorts A... pour incompétence territoriale. Les requérants, qui contestent le classement sans suite de leur demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris, résident dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La demande est donc rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux.

Avocat : CABINET YODE & AUERBACH ASSOCIES (AARPI)

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601135

Cette décision du tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, car la requérante réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevant du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, en application des règles de compétence territoriale des articles R. 221-3 et R. 312-8 du même code.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600007

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant les moyens soulevés infondés et confirmant la légalité des décisions attaquées au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOUPIN

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426150

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que la requérante n'avait pas fourni les pièces complémentaires demandées, alors qu'elle avait bien transmis une autorisation de travail et une attestation employeur. La solution retenue est fondée sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600029

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 janvier 2026