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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504188

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale de l'enfant mineur A... C..., d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 mars 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PINSON

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519358

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige portant sur une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car ce type de décision, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale attribuée au tribunal de Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse, territorialement compétent.

PINSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502602

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie. Il a relevé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement après son placement en rétention, ne permettait pas de caractériser un risque actuel et personnel en cas de retour aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507028

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, a également obtenu l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue applique le droit au logement opposable, imposant à l'État une obligation de résultat.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507941

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le rétablissement de l'alimentation électrique de son logement. Le juge constate que la coupure d'électricité fait suite à un arrêté du maire de Lherm interdisant le raccordement, pris en application de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence d'autorisation d'urbanisme pour les constructions litigieuses. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, la décision du maire étant légalement justifiée.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01713

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

14 novembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508095

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé qu’il n’était pas établi que la demande d’asile déposée en Allemagne constituait un fait nouveau de nature à faire obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

14 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00900

Avocat : COMPIN NYEMB

13 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516163

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence de dix ans. Le juge a constaté que M. A... ne justifiait pas avoir déposé sa demande via le téléservice « ANEF », comme l’exige l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour ce type de titre, ni avoir rencontré une impossibilité technique justifiant le recours à une solution de substitution. En l’absence de preuve d’un dépôt régulier, la décision implicite de rejet n’est pas intervenue, rendant la requête irrecevable.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512069

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par transmission du Tribunal administratif de Melun, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requête de la SCI IE072 Plaisir conteste un acte de poursuite (saisie à tiers détenteur) émis par le comptable de la Seine-et-Marne pour le recouvrement de la taxe pour création de bureaux. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l'autorité ayant émis l'acte, soit le département de la Seine-et-Marne. Le tribunal renvoie donc l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : AARPI FAIRWAY

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. Après que l’agence a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500949

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’». Après que l’ANAH a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement, rejeté la demande de frais, et condamné la société Drapo à une amende de 500 euros pour recours abusif, en application de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, la subvention ayant été versée avant l’introduction de la requête.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500950

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après avoir obtenu le versement de la prime, mais ont maintenu leurs demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la subvention avait été versée avant l’introduction de la requête, le tribunal a condamné la société Drapo à une amende de 500 euros pour recours abusif sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500951

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Après que l’ANAH a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501125

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Après que l’ANAH a versé la prime, le requérant s’est désisté de sa requête, à l’exception des frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’ANAH a été condamnée à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303408

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat mixte eau cœur du Périgord pour contester un avis de sommes à payer émis par le syndicat mixte des eaux de la Dordogne (SMDE24) pour un montant de 140 756,48 euros. En cours d'instance, le SMDE24 a annulé les titres exécutoires litigieux, conduisant le requérant à se désister de sa requête et à abandonner ses conclusions accessoires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ARPI GLM AVOCATS

13 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303410

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat mixte eau cœur du Périgord d’un recours en plein contentieux visant à contester un avis des sommes à payer émis par le syndicat mixte des eaux de la Dordogne (SMDE24) pour un montant de 133 650,20 euros TTC. En cours d’instance, le SMDE24 a annulé les titres exécutoires litigieux, ce qui a conduit le requérant à se désister de sa requête et à abandonner ses conclusions accessoires. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du défendeur au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARPI GLM AVOCATS

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508063

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 13 juillet 2024. Le juge constate que le requérant, placé en rétention en vue de l'exécution de cette mesure, disposait d'une voie de recours spéciale prévue par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester la décision d'éloignement. En conséquence, la demande ne relève pas de la procédure de référé liberté et est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, suite au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime de 5 200 euros à M. A... par une décision du 23 octobre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PITCHER

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501578

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite d'un recours préalable contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, antérieurement à l'introduction de la requête, l'Agence nationale de l'habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. A..., rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment le 4° (requête manifestement irrecevable). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : PITCHER

13 novembre 2025