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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404911

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... pour contester le refus de titularisation pris par le maire de Molières-sur-Cèze le 26 juin 2024, et demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par son précédent jugement du 4 avril 2024. Il a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que M. B... ne justifiait d'aucun droit à être titularisé à l'issue de son stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI AD&M

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403325

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les pièces fournies (attestation du père, factures, assurances scolaires) établissent suffisamment la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PIGASSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2101920

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l’Yonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco et Volvo, à lui verser 26 484,93 euros en réparation du surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2009. Le préfet invoquait la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés en raison d’une entente illicite sanctionnée par la Commission européenne. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l’État, et contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice établi et d’un lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État ne démontrait pas avoir acquis directement les véhicules auprès des sociétés mises en cause, ni que le surcoût allégué lui avait été répercuté par l’UGAP, et a ainsi écarté toute responsabilité solidaire.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., praticien contractuel du CHU de Nîmes, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser l'indemnité de précarité prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail et à l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le courriel de la requérante du 26 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B..., condamnant le CHU de Nîmes à lui verser la somme de 4 165 euros au titre de cette indemnité, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa demande préalable.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600091

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a pris une décision favorable accordant à M. A... une carte de séjour pluriannuelle, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : PIGOT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601110

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante égyptienne, qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans justifier de circonstances particulières, alors qu'elle a attendu plus d'un an après l'expiration de son visa pour solliciter la régularisation. La décision rappelle que pour une première demande de titre de séjour, l'urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-de-Marne le 22 décembre 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoient à la législation française pour l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'urgence, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600174

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., professeur d'EPS, qui demandait la suspension de sa mutation dans l'intérêt du service prononcée par le rectorat de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de rémunération ou de carrière, et que le changement d'affectation constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513313

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée le 27 novembre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant ainsi la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515503

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : le préfet ne pouvait légalement prononcer cette assignation avant l'expiration du délai de départ volontaire de 30 jours qu'il avait lui-même accordé à l'intéressé par un arrêté du 10 décembre 2025. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, l'annulation n'impliquant aucune mesure d'exécution.

Avocat : AARPI ANCILE AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501944

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de français. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404910

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait retiré le certificat de résidence algérien de Mme A.... La juridiction a considéré que le préfet n'avait pas examiné si la requérante pouvait bénéficier des dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent les victimes de violences conjugales contre le retrait de leur titre de séjour. Cette omission constitue une erreur de droit, indépendamment de la question de la fraude invoquée par l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN-TAPIA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405159

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne retirant son récépissé de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la délivrance initiale du récépissé était illégale car M. B... ne remplissait pas les conditions pour l'obtenir, sa demande de titre de séjour ayant déjà été refusée. Par conséquent, le retrait était fondé sur l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet de retirer une décision illégale dans un délai de quatre mois. Les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PINSON

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500398

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite de rejet en date du 11 avril 2025, qui s'y est substituée. Par conséquent, les conclusions de la requête ont été réorientées contre cette nouvelle décision. Le jugement a été rendu en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COHEN-TAPIA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501705

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D... A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, estimant que ces stipulations sont équivalentes aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de la convention et du code applicable.

Avocat : PINSON

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501857

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en tant qu'aidante familiale. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501888

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (B...) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas irrégulière, car la situation de l'intéressé, qui avait présenté une nouvelle demande d'asile après son transfert vers l'Espagne, relevait des cas de cessation prévus par les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que B... n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en mettant fin aux conditions matérielles d'accueil. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• 1ère Chambre