4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 974
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 732
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP SPINOSI
La société Filigrane demande réparation pour des prestations supplémentaires liées à un marché de dépoussiérage, invoquant des manquements contractuels de l'administration (conditionnement et rotation des palettes). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, rejette sa demande, considérant notamment que la requête était irrecevable (mémoire en réclamation tardif selon l'article 46.2 du CCAG) et que les manquements allégués n'étaient pas établis. Le tribunal applique les dispositions du code de la commande publique et les principes généraux du droit des contrats administratifs.
Avocat : AARPI BUES & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un parent visant à ordonner le remplacement immédiat d'un professeur absent dans un collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le choix de ne pas remplacer l'enseignant), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier de l'ONAC du 2 septembre 2022, qui demandait une pièce complémentaire pour instruire sa demande de réparation au titre de la loi du 23 février 2022. La juridiction a jugé que ce courrier, étant une simple mesure d'instruction et non une décision faisant grief, n'était pas susceptible de recours contentieux. Elle a également refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre cette loi, estimant que les conditions de transmission n'étaient pas remplies.
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement en raison d'absences non remplacées de professeurs au collège de son fils. Le juge a estimé que les absences, de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La demande de communication de documents a également été jugée irrecevable, faute d'une saisine préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.
La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.
Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI
La décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige en responsabilité décennale et contractuelle entre la commune de Venizy et le cabinet d'études Marc Merlin, maître d'œuvre de travaux d'assainissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, estimant que les désordres (odeurs d'hydrogène sulfuré) ne constituaient pas un désordre de solidité ouvrant droit à la garantie décennale, mais relevaient d'un simple défaut de conformité. La responsabilité contractuelle du maître d'œuvre pour manquement à son devoir de conseil n'a pas non plus été retenue, le tribunal considérant que les choix techniques litigieux résultaient d'une décision de la commune elle-même. Les textes appliqués sont les articles 1792 et 2270 du code civil relatifs à la garantie décennale.
Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et une décision de rejet de recours préalable relatifs à des indus de RSA et une amende administrative, émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision n'est pas fournie dans l'extrait, qui se limite à exposer les demandes et moyens des requérants ainsi que les conclusions de la défense. Textes appliqués (invoqués par les requérants) : Articles L. 1617-5 du CGCT, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du CRPA, L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-47 et R. 262-90 du CASF, et article 6 de la CEDH.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et décisions administratives émis par le département de la Haute-Saône concernant des indus de RSA et des amendes pour fraude présumée. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision finale n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. L'analyse portera sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés par les requérants (vices de forme, incompétence, vice de procédure, erreur de droit) concernant la régularité des actes de recouvrement et des sanctions. Textes appliqués (invoqués par les parties) : Code général des collectivités territoriales (art. L. 1617-5), code de la sécurité sociale (notamment art. L. 553-2, R. 133-9-2, L. 114-10, L. 114-21), code des relations entre le public et l'administration (art. L. 212-1), code de l'action sociale et des familles (art. L. 262-47, R. 262-90), et CEDH (art. 6).
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et une décision de rejet de recours préalable relatifs à des indus de RSA et une amende administrative, émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (formation de juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision finale n'est pas fournie dans l'extrait. Le tribunal devra statuer sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés par les requérants (notamment sur la régularité formelle des titres, la motivation, la compétence et le respect des procédures). Textes appliqués (invoqués par les parties) : Code général des collectivités territoriales (art. L. 1617-5), Code de la sécurité sociale (art. L. 553-2, R. 133-9-2, L. 114-10, L. 114-21), Code des relations entre le public et l'administration (art. L. 212-1), Code de l'action sociale et des familles (art. L. 262-47, R. 262-90), CEDH (art. 6), et textes relatifs aux frais de justice (CJA art.
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et une décision de rejet de recours préalable concernant des indus de RSA et une amende administrative, émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision ne statue pas sur le fond ; il s'agit d'une présentation des requêtes et des conclusions des parties. Le tribunal devra se prononcer sur la légalité des actes contestés (titres exécutoires, décision de rejet, amende) et sur les demandes d'annulation et de décharge. Textes appliqués (invoqués par les requérants) : Articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 114-10 et L. 114-21 du même code, L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles, et article 6 de la CEDH.
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et des décisions de recouvrement d'indus de RSA et d'une amende administrative émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision finale n'est pas fournie dans l'extrait ; le tribunal examine les moyens soulevés par les requérants (Mme A... et M. Badier) concernant la régularité formelle des titres et la légalité des décisions de recouvrement. Textes appliqués (invoqués par les parties) : Articles L. 1617-5 du CGCT, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du CRPA, L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-47 et R. 262-90 du CASF, et article 6 de la CEDH.
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et une décision de rejet de recours préalable concernant des indus de RSA et une amende administrative, émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni. Le résumé doit se limiter aux éléments présents : les requêtes demandent l'annulation de ces actes et la décharge des sommes, en invoquant des vices de forme (défaut de signature habilitée, défaut de motivation), des vices de procédure (incompétence, violation des droits de la défense) et des erreurs de droit. Textes appliqués (invoqués par les requérants) : Articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles,
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. A..., de sa demande en indemnisation contre l'établissement public territorial du Grand Paris Seine Ouest. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : RODIER PIERRE
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants (M. B... et la société Drapo) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (un particulier et une société) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application « télérecours », ne l'ont pas fait dans le délai d'un mois imparti, ce qui entraîne un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La production tardive d'un mémoire après l'expiration de ce délai est jugée sans effet sur ce désistement déjà acquis.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles et a, au contraire, sanctionné les requérants pour recours abusif. Le juge a constaté qu'au moment de l'introduction de la requête, le litige sur l'attribution de la prime de transition énergétique était déjà résolu depuis novembre 2024, privant la demande d'objet. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, le tribunal a infligé aux requérants une amende de 1 000 euros pour avoir engagé une procédure manifestement irrecevable.