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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500284

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient été informés par une décision explicite du 26 juillet 2024 que leur recours administratif préalable obligatoire était rejeté et qu’ils disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le tribunal. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 412-3 et R. 421-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210060

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une demandeuse d'asile azerbaïdjanaise. Le tribunal juge que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui souffre d'une maladie rénale chronique grave et a la charge de deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403074

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré le visa de long séjour de Mme C..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique qu'au retrait d'une carte de séjour, et non à celui d'un visa. Bien que le préfet ait invoqué une fraude au mariage, le tribunal a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour établir cette fraude, et a donc annulé la décision.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499482

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499482.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496745

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496745.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518281

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer un dossier de réexamen de titre de séjour. Le juge constate que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car Mme B... a déjà saisi le tribunal d'une demande d'exécution du jugement du 4 juillet 2024 sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'est pas remplie, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PIERROT

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515336

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 14 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de ce département.

Avocat : PINTO

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522710

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

14 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301316

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels de la région Normandie et de M. A... contestant le refus du président de la région Normandie d’octroyer des titres-restaurant aux agents des lycées pendant les vacances scolaires. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les titres-restaurant constituent une prestation sociale facultative. Il a estimé que l’absence d’accès au service de restauration collective durant les seules périodes de fermeture ne remet pas en cause le bénéfice de ce service, et que la différence de traitement avec les agents du siège n’était pas établie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 731-3 et L. 732-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

14 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512997

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction suite à l’enregistrement de sa requête. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l’urgence en raison de la perte de ses prestations sociales. Le juge a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du retard injustifié de l’administration.

Avocat : ALAMPI

14 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600272

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et autres. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté du 8 janvier 2026 du préfet des Alpes-Maritimes leur enjoignant de quitter un terrain à Antibes. Le juge constate que la contestation de cette mise en demeure relève exclusivement de la procédure spécifique prévue au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, et non de la voie du référé liberté. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZEPI

14 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303760

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 26 janvier 2024) du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courriel, était irrecevable car elle n’avait pas été déposée en préfecture ou sous-préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision implicite de rejet étant inexistante, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536835

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536936

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., réfugié burkinabais, d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416789

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour. Postérieurement à la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526883

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent.

Avocat : PIERROT

13 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303379

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par une association pour adultes et jeunes handicapés d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée. Par un mémoire, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la salariée au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET LESIMPLE-COUTELIER & PIRES

13 janvier 2026