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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2015 et 2016, issues d'un contrôle de la SELAS Pharmacie Cohen Tomasini. La requérante, considérée comme maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions de la société. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment contre le rejet de la comptabilité, la méthode de reconstitution des recettes, et la majoration pour manquement délibéré, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts ainsi que sur l'article L. 55 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET TAXGUARD AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., professeur d’économie-gestion, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, l’absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur la matérialité des faits et la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Il a estimé que les faits reprochés, dont certains étaient établis, justifiaient la sanction infligée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur tous les griefs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WEYL-TAULET-AROUI-PIRE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Labarthe-sur-Lèze interdisant les rassemblements « stationnant sans motifs légitimes » sur le territoire communal. La LDH invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’autorité municipale, l’imprécision des notions d’« attroupement » et de « motif légitime », l’absence de troubles établis justifiant une interdiction générale et disproportionnée, ainsi qu’une erreur de droit sur le fondement pénal retenu. La commune défendait la légalité de son arrêté en le présentant comme une mesure ciblée et proportionnée de prévention des troubles à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’entravant pas gravement la liberté d’aller et venir.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510092

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la compétence du signataire était établie. Il a également jugé que les éléments produits par la préfecture, notamment les extraits du fichier AGDREF, démontraient la fraude, et que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, défaut d'examen) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAMPI

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302451

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par le Consistoire israélite du Bas-Rhin, a examiné la légalité de plusieurs titres exécutoires émis par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) pour le recouvrement de contributions annuelles. Le requérant contestait l’applicabilité de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, soutenant que les établissements publics cultuels ne sont pas des établissements publics de l’État. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que le Consistoire, en tant qu’établissement public du culte, est soumis aux dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail relatives à l’emploi des personnes handicapées. Il a également considéré que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés et que les recours contre les titres les plus anciens étaient tardifs.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de plusieurs étudiants contestant la délibération du jury de la faculté de santé de Sorbonne Université du 4 juin 2024 fixant le classement pour l’admission en deuxième année des études de santé, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 juillet 2024 autorisant le report de places non pourvues. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance des règles de quorum, le défaut de transparence dans la fixation des critères de pondération, et l’application d’une note seuil discriminatoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions des articles R. 631-1 et R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-13-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires.

Avocat : PIQUOIS

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536609

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne. Celle-ci demandait la suppression de son signalement au fichier SIS II, consécutif à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui viserait à contourner les effets d'une décision administrative devenue définitive (l'OQTF et l'interdiction de retour), fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne peut donc être ordonnée. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public Grand Paris Aménagement. Le juge désigne un expert pour constater, avant des travaux de déconstruction de logements à Clichy-sous-Bois, l'état des immeubles et réseaux avoisinants. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant les travaux pour identifier les causes d'éventuels dommages.

Avocat : PIERARD-VALERY

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507381

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515713

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension d’un refus de permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne, présentée par la SCI 257 rue du 4 août. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le refus faisant suite à une demande de régularisation et le préjudice financier allégué n'étant pas démontré. Il a également jugé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le motif de refus étant distinct de celui censuré par un précédent jugement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABRESPINES JEAN-MARC

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « F... A... »). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables.

Avocat : PINHEL

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509065

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Tarn refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504140

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé par la SAS ASF, gérante de l'établissement "Discopolis", pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Charmes du 3 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture étant justifiée par des manquements graves aux règles de sécurité incendie. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant pu légalement faire usage de ses pouvoirs de police générale en raison d'un péril imminent, sans être tenu par la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

12 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03146

Avocat : AARPI TEJAS AVOCATS

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que l’urgence était présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de la demande de renouvellement déposée avant cette échéance, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante cubaine. Le tribunal retient que ce refus, motivé par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français, est entaché d’une erreur de fait, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de cette mesure d’éloignement. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société EDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de Voies navigables de France (VNF) de lui rembourser la redevance hydraulique versée pour les années 2020 et 2021 pour la centrale de Fessenheim, d’un montant de 12 409 189,92 euros. EDF soutenait que cette redevance était disproportionnée, notamment en raison de l’arrêt de la centrale et de la condamnation de trois pompes de refroidissement, et qu’elle méconnaissait les articles L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 4316-3 et R. 4316-5 du code des transports. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la redevance était légalement due et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé de la créance de VNF, sans faire droit aux demandes de décharge ou de remboursement.

Avocat : AARPI VALIANS

9 janvier 2026• 1ère chambre