LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Volotea contestant trois amendes infligées par l'ACNUSA pour des atterrissages durant le couvre-feu de l'aéroport de Nantes-Atlantique. Le tribunal a jugé que l'ACNUSA n'avait pas commis d'erreur de droit en interprétant strictement la notion de "raisons indépendantes de la volonté du transporteur" prévue par l'arrêté du 28 septembre 2021, et que la référence à des "circonstances extraordinaires" n'était qu'un élément d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de sécurité juridique et de l'erreur d'appréciation, estimant que les retards étaient imputables à la société. En conséquence, le tribunal a confirmé le montant des amendes, fondé sur les articles L. 6361-12 et L. 6361-13 du code des transports.

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association des riverains du quartier Daumesnil-Reuilly et autres, qui demandaient l'annulation du permis d'aménager délivré par la maire de Paris pour le réaménagement de la place Félix Eboué. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les omissions dans les visas étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles R. 441-8 du code de l'urbanisme et des principes généraux du droit des autorisations d'urbanisme.

« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant monténégrin, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet de la Sarthe le 27 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303257

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de la préfète du Loiret de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet était née le 16 décembre 2021 et que le recours gracieux formé le 11 mars 2022, ainsi que la requête contentieuse enregistrée le 3 août 2023, étaient tardifs, le délai de deux mois pour agir étant expiré. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, fondés notamment sur la convention franco-sénégalaise et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIEROT

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401439

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'office de la requête de la commune d'Orléans, qui contestait la décision de la ministre du travail annulant l'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. La commune, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500436

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que l’acte du 29 février 2024, qualifié de « point de situation », était dépourvu de caractère décisoire et ne valait pas retrait de la prime, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500438

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, avant même son introduction, l’administration avait fait droit au recours préalable et accordé la prime, rendant la décision implicite de rejet inexistante. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500440

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à annuler la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant qu'un précédent recours préalable formé le 16 mai 2024 contre la décision initiale du 29 février 2024 avait déjà fait naître une décision implicite de rejet, se substituant à cette dernière. Par conséquent, le second recours préalable du 25 octobre 2024 n'a pu faire naître une nouvelle décision, rendant les conclusions à fin d'annulation irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500442

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours préalable de Mme B... et de la SAS Drapo, contestant le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la prime et versé les 10 000 euros sollicités, retirant implicitement mais nécessairement le refus initial. Le tribunal a constaté que ces décisions postérieures, devenues définitives, privaient d’objet les conclusions en annulation et en injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500444

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation d’une décision implicite de rejet relative au retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime et versé le montant sollicité, rendant les conclusions sans objet dès l’origine. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur les règles de procédure administrative et le code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... et la SAS Drapo, a constaté que la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat avait, après l’introduction de la requête, implicitement retiré sa décision de refus en accordant la prime de transition énergétique litigieuse et en attribuant le montant de 15 500 euros sollicité. Ces décisions étant devenues définitives, le tribunal a jugé que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. En application des principes régissant le retrait des actes créateurs de droit, il n’y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500553

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dépourvues d’objet dès l’origine, l’administration ayant accordé la prime avant l’introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur les pièces du dossier établissant l’existence de décisions favorables antérieures.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, conduisant le requérant à ne pas maintenir ses conclusions principales. Le tribunal a donc donné acte du désistement de ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont été rejetées comme étant sans objet ou non justifiées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302295

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale réalisée par un médecin non agréé et l'absence de consolidation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief ou que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302592

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la société Elugna contestant les décisions du maire du Grau-du-Roi relatives à l’occupation du domaine public par les terrasses des commerces de la place de la République. La société demandait l’annulation du plan définitif d’installation des terrasses du 11 mai 2023 et de l’arrêté de voirie du 22 février 2024, au motif notamment de l’incompétence du maire et d’une rupture d’égalité. Le tribunal a jugé que le plan du 11 mai 2023 constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance du règlement municipal et du code général des collectivités territoriales, étaient infondés. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304520

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer émise pour recouvrer un trop-perçu de rémunération par le département du Gard. La requérante contestait tant la régularité de l’acte que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a relevé que, pour les créances non fiscales des collectivités territoriales, l’article L. 281 du livre des procédures fiscales attribue compétence au juge judiciaire (juge de l’exécution) pour connaître des contestations relatives au recouvrement. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour statuer sur la requête.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304827

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale, réalisée par un médecin non agréé, et la méconnaissance des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme E..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400824

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme B..., agent communal, qui contestait le refus de la commune de Jonquières-Saint-Vincent de lui accorder la protection fonctionnelle et sollicitait réparation pour harcèlement moral et discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits allégués n’étaient pas établis. Il a considéré que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral ou d’une discrimination fondée sur l’état de santé, et a donc écarté toute faute de la commune. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la charge de la preuve en matière de harcèlement.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400960

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l’irrégularité de l’expertise médicale et à la méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l’article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme B..., agent communal, qui contestait le refus de la commune de Jonquières-Saint-Vincent de lui accorder la protection fonctionnelle et sollicitait réparation pour harcèlement moral et discrimination. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les faits invoqués ne constituaient ni un harcèlement moral ni une discrimination fondée sur l’état de santé, et que la décision de refus de protection fonctionnelle était suffisamment motivée et non entachée d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la lutte contre le harcèlement.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre