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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406100

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 24 octobre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour à M. E... A... F... et aux jeunes C..., B... et J... A... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le ministre était incompétent pour statuer sur ces demandes, dès lors que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait déjà pris une décision explicite de refus le 9 août 2023. En conséquence, le tribunal a également annulé cette décision de la commission du 9 août 2023, estimant que les requérants justifiaient de leur identité et du lien de filiation avec le réunifiant, réfugié soudanais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINEAU

6 février 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02705

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

6 février 2026• 4ème chambre
« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600431

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante malgache, qui sollicitait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la santé et à sa vie privée, en raison d’une pathologie chronique grave diagnostiquée en août 2025. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, datant d’août 2025, et l’absence de démarches de régularisation en qualité d’étranger malade ne démontraient pas une atteinte manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant rejetée pour défaut d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601123

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de rupture d'une période d'essai. La requérante, une agent contractuel hospitalier, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement prise par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516365

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à l'octroi d'un titre de séjour au requérant pendant l'instance, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525488

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car la demande de réexamen de l'asile ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA, l'étranger n'avait plus le droit de se maintenir sur le territoire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-42.

Avocat : PIQUOIS

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501208

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate que le préfet du Var a exécuté le jugement du 21 mars 2025 en relogeant la requérante le 3 juillet 2025. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PISTONE

6 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600115

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée contre un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314625

**Sujet principal** : Recours d'une gardienne de la paix-stagiaire contre un blâme administratif, des amendes forfaitaires majorées pour non-respect de mesures sanitaires, et une demande d'indemnisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives aux amendes forfaitaires majorées, qui relèvent de la juridiction judiciaire (tribunal de police). Il relève également d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, présentées hors délai et sans réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Code de la santé publique (article L. 3136-1), Code de procédure pénale (articles 521, 529-2, 530-2) pour la compétence, et Code de justice administrative (article R. 611-7) pour la procédure de moyen relevé d'office.

Avocat : CABINET PIERRE DUPONCHEL (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir d'un certain échelon, invoquant une rupture d'égalité de traitement. La juridiction a jugé la requête recevable en plein contentieux et a examiné le moyen au fond. Elle a rejeté la demande, considérant que la différence de régime indemnitaire entre les agents était justifiée par la diversité des situations et des fonctions, et n'établissait pas une inégalité de traitement contraire au principe d'égalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425376

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une indemnité mais seulement annuler une décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, le requérant n'ayant pas chiffré son préjudice, et a estimé que le plafonnement ne constituait pas une rupture du principe d'égalité de traitement. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était irrecevable devant le juge de l'excès de pouvoir, qui ne peut qu'annuler les décisions, et a estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425391

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, qui ne permet que l'annulation et non la condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le tribunal a jugé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car le requérant n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes demandant une indemnisation pour le préjudice lié au plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable, car l'agent n'avait pas chiffré son préjudice, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425399

La décision concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la demande indemnitaire n'était pas suffisamment chiffrée et que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement était inopérant. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

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6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre