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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500632

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH). Cette solution est motivée par le retrait, postérieur à l'introduction de la requête, de la décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et par l'octroi d'une subvention rectificative d'un montant identique au demandeur. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction de versement et n'a pas alloué de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507134

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SARL SIG de son recours contre un arrêté de péril ordinaire. La juridiction rejette la demande de la commune de Saint-Maurice-Navacelles de condamner la société à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207079

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande en annulation d'un avenant à son contrat de travail le nommant directeur territorial au sein de l'Agence de l'outre-mer pour la mobilité (LADOM). La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : BIRD & BIRD AARPI

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601172

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas déposé de demande formelle de titre de séjour auprès de la préfecture, matérialisée par un récépissé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : COMPIN NYEMB

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535600

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant accordé un titre de séjour à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

19 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02905

Avocat : AARPI BDF AVOCATS

19 mars 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603311

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature, aux droits de la défense ou à l'absence d'avis médical, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI THEMIS

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500620

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (M. B... et la société DRAPO). Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil des requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invité. La requête, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc éteinte.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet de l'ANAH, née après l'expiration du délai de deux mois suivant l'accusé de réception du recours administratif (25 octobre 2022), était expiré lors de l'introduction de l'instance. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives aux décisions implicites.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500633

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme étant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable concernant le retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal avait expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions spécifiques du décret du 14 janvier 2020 relatives à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500636

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a relevé que l'ANAH avait, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté sa décision de retrait et réoctroyé la subvention, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Les conclusions à fin d'injonction de versement et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont en conséquence été rejetées.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500637

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov' » et à l'octroi d'une subvention identique au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500639

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa propre décision contestée et à l'octroi d'une subvention rectificative, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions des requérants, y compris leur demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant déjà été déboutée sur ce même arrêté pour irrecevabilité et ne justifiant pas de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

19 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511847

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de la demande de titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : PIERROT

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529611

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation et d'injonction relative au refus d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions en annulation et un titre de séjour ayant été délivré, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'injonction. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500615

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... et de la société DRAPO comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir le juge, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision susceptible de faire renaître ce délai.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500616

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". L'Agence ayant rétabli la subvention avant le jugement, la demande d'annulation est devenue sans objet et les autres conclusions sont rejetées. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500618

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... et de la société DRAPO. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La procédure, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc close.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500630

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait puis au rétablissement par l'ANAH de la prime « MaPrimeRénov' » au profit de la requérante, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer le non-lieu à statuer et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

19 mars 2026