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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 286

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502126

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé une prime de 3 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne présentait plus d’objet.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une décision du 9 novembre 2022, antérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502138

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de retrait du 6 mai 2024 était devenue définitive, faute de contestation dans les délais. Le recours administratif ultérieur, bien qu’autorisé à titre gracieux, ne pouvait pas rouvrir un délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502208

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 3 000 euros à Mme A... suite à l’agrément de son recours préalable. En conséquence, la requête était manifestement irrecevable, faute d’objet, et a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant bissau-guinéen. Le juge a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale stable et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En revanche, la demande d'ouverture du service sans convocation a été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « talent-chercheur » présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, l'autorisant à travailler et préservant sa situation professionnelle et financière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

3 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537827

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la copie de la décision attaquée produite par le requérant était tronquée et ne permettait pas d’en connaître le motif, rendant la requête manifestement irrecevable en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIGOT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500294

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ » de 14 400 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime à Mme A... par des décisions des 27 novembre et 9 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500277

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». La subvention de 14 500 euros ayant été versée le 6 juillet 2024, soit avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, les conclusions étaient sans objet et irrecevables (article R. 222-1, 4° du code de justice administrative). En outre, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif (article R. 741-12 du code de justice administrative). Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500282

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé la subvention « MaPrimeRénov’» de 3 800 euros par une décision rectificative du 3 avril 2023, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500291

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B..., qui avait contesté le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la somme demandée de 16 108,30 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500293

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’» de 19 910 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime par une décision rectificative du 12 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500445

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé et versé la subvention de 12 000 euros, rendant les conclusions sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522112

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa opposés à une famille somalienne demandant la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de menace grave et immédiate malgré la durée de séparation, d'autant qu'ils avaient contribué à cette durée en déposant tardivement leurs demandes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des incohérences et du défaut de valeur probante des actes d'état civil produits. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522830

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A... visant à obtenir une injonction pour que le préfet de la Seine-Saint-Denis enregistre sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui remette un récépissé. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de renouvellement de titre. Il précise que, face à l'impossibilité d'effectuer les démarches en ligne, le préfet doit proposer une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le juge peut ordonner à l'administration de fixer un rendez-vous si l'étranger démontre que ses démarches en ligne sont restées vaines.

Avocat : PIERRE

2 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525022

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d’aller et venir, droit au logement) en raison de l’absence de récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 n’était pas remplie, la situation de précarité administrative et la mise en demeure de l’employeur ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIERROT

2 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504060

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane engagée dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut d’examen particulier de sa situation et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de sept jours et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

2 janvier 2026