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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401702

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SA d'HLM Valloire Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 180 875,24 euros pour le préjudice résultant de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510666

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l’Association Salucéenne pour l’Amélioration et la Protection du Patrimoine et de l’Environnement (ASAPPE) visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saulx-les-Chartreux pour la réalisation de 62 logements sociaux et d’un ERP. La juridiction a constaté que l’association n’avait pas notifié son recours gracieux à la société pétitionnaire, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505733

Désistement de requête. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de changement de statut. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502165

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute d’éléments probants sur sa participation à l’entretien de son enfant ou sur l’ancienneté de son séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514523

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué un non-lieu à statuer. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans condamnation de l'État aux frais de justice. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401431

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des membres du collectif « Union Mobilités Actives » d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Annecy du 23 juin 2022 instaurant une aire piétonne temporaire et réglementant la circulation et le stationnement, ainsi que contre les arrêtés de prorogation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513451

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A... contre la décision implicite du recteur de l'académie de Paris rejetant son recours gracieux contre l'arrêté mettant fin à son contrat provisoire d'enseignement. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement.

Avocat : BERTRAND-CAPIZZANO

6 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501634

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se heurtant à un délai excessif de 512 jours pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a retenu l’existence d’une situation d’urgence et d’une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d’asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

6 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501633

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien de 80 ans, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le délai de 255 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505736

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème section a donné acte de ce désistement. En conséquence, la requête a été classée sans examen au fond.

Avocat : PIERROT

6 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405314

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Smart Island Riviera, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser plus de 1,3 million d’euros en plein contentieux. Le désistement, accepté par l’État, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties, l’État ayant renoncé à ses propres demandes.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527398

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 qui avait clos la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments généraux du requérant sur l'irrégularité de son séjour et la perte de stabilité ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511813

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise titulaire d’une carte de résident, qui demandait la délivrance sous 48 heures d’un duplicata de son titre de séjour et d’un visa de retour pour regagner la France. Le juge estime que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une nécessité impérieuse de retour immédiat, alors qu’elle séjourne au Cameroun depuis plusieurs mois et n’établit pas sa situation précaire alléguée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé de l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : PIGOT

4 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00412

Avocat : NICOLAS FORTAT (VALWILL AARPI)

3 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525652

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats (CGT, Solidaires) d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de marchés conclus le 23 juin 2025 et le 18 juillet 2025 entre le ministre de l’Économie et la société Alan pour la mise en place d’une protection sociale complémentaire santé. Le juge a joint les deux requêtes et a rappelé que, selon la jurisprudence, les tiers à un contrat administratif ne peuvent former un recours de pleine juridiction que s’ils justifient d’un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. En l’espèce, les syndicats requérants n’ont pas démontré en quoi les marchés litigieux porteraient une atteinte directe à leurs intérêts propres ou à ceux de leurs membres, ni produit leurs statuts pour étayer leur qualité à agir. Par conséquent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525478

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d’indemnisation formée par Mme A... contre l’ONIAM pour un accident médical survenu à l’hôpital Saint-Maurice. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Il estime que le fait générateur du dommage s’étant produit dans le Val-de-Marne, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PIRALIAN

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525166

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats (CGT, Solidaires) d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un marché public conclu le 23 juin 2025 entre le ministre de l’Économie et la société Alan pour la mise en place d’une protection sociale complémentaire santé. Le juge a joint les deux requêtes et a rappelé que, selon la jurisprudence, un tiers ne peut contester la validité d’un contrat administratif que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir, sauf pour les clauses réglementaires. En l’espèce, les syndicats requérants, qui ne sont ni des concurrents évincés ni des membres de l’organe délibérant, n’établissent pas un intérêt lésé suffisamment direct et certain en lien avec la passation du contrat. Par conséquent, le tribunal a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411398

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par la maire de Lille pour la réhabilitation énergétique de deux bâtiments. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408043

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 20 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

3 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408034

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Helio Finance Réunion d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime de transition énergétique de 9 984 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est ultérieurement désistée de son action, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

3 octobre 2025