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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535565

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant son refus sur la condamnation de l'intéressée pour des faits relevant des articles 222-34 à 222-40 du code pénal. Il a également estimé que les circonstances invoquées (emploi stable, sursis) étaient sans incidence sur la légalité de la décision et n'ont pas constaté de méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : COMPIN NYEMB

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603739

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : PIZARRO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511692

Le Tribunal administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le refus implicite d'un titre de séjour, car le titre a été délivré après l'introduction de la requête. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510263

Le Tribunal administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer en tant qu'éducateur sportif pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés (comportement déplacé à connotation intime envers une pratiquante) étaient suffisamment établis pour justifier la sanction au regard de l'article L. 212-13 du code du sport. La juridiction a considéré que l'interdiction prononcée n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de la sécurité morale des pratiquants.

Avocat : WEYL-TAULET-AROUI-PIRE

26 mars 2026• 12ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608680

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de proposer un hébergement d’urgence à une requérante et ses cinq enfants mineurs. Le juge a considéré que l’État, en proposant une nouvelle solution d’hébergement adaptée dans un autre département, ne caractérisait pas une carence portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, liberté fondamentale invoquée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601663

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de radiation des cadres d'une fonctionnaire stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi quant aux conditions d'évaluation de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602468

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603973

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du retrait d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

26 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602136

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas une urgence suffisante, notamment par l'absence de preuves sur sa situation économique, pour justifier la mesure provisoire sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'examen des moyens sérieux n'est donc pas abordé.

Avocat : DE LESPINAY

26 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600704

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une OQTF. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale du requérant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence, invoquant un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de contrôle de l'immigration irrégulière, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes d'une aide médico-psychologique visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et sa réintégration ultérieure. Le tribunal a jugé que la décision de refus de prolongation du congé de longue durée était suffisamment motivée par la référence aux avis médicaux défavorables, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur ces avis pour prendre sa décision.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400280

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un agent de l'éducation nationale visant à annuler son déplacement d'office pour sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du recteur était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis d'un conseil de discipline, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés (une altercation physique) et ne méconnaissait pas les obligations liées à la vie familiale de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PIETRA ET ASSOCIÉS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601924

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504575

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'une mère demandant l'injonction au recteur de l'académie de Créteil de remplacer un professeur absent et d'assurer le rattrapage des heures perdues pour son fils collégien. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une absence persistante et urgente justifiant une injonction, et que la mesure de rattrapage n'est pas de nature provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une provision est également rejetée pour défaut de justification de l'urgence.

Avocat : PITCHER AVOCAT

26 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2601087

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que l'étranger a déjà été réacheminé dans son pays d'origine et estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est plus remplie. La requête est donc rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la durée de présence, de l'insertion professionnelle stable et continue du requérant, et en l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERROT

26 mars 2026• 10ème chambre