LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402571

**Sujet principal** : Demande en indemnisation suite à une chute sur une voie de tramway. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la victime. Il estime que la société Keolis Bordeaux Métropole n'engage pas sa responsabilité, car la chute est due à l'imprudence de la requérante qui a traversé une voie non destinée aux piétons. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (absence de référence à un texte spécifique dans l'extrait, mais application de la jurisprudence sur la preuve et les causes d'exonération).

Avocat : LOUPIEN-SUARES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500280

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de l'enseignante qui contestait le rejet de sa demande d'affectation. La juridiction estime que la décision contestée, prise dans le cadre d'une procédure de mutation, relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal applique les principes généraux du droit de la fonction publique et les règles spécifiques régissant les mutations des enseignants.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600750

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison notamment de ses liens familiaux stables à Mayotte (enfants nés sur place, contribution à leur entretien). En revanche, la juridiction a rejeté la demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, considérant que la suspension de l'OQTF n'impliquait pas une telle mesure.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600764

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur une condamnation ancienne, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par le placement du requérant en rétention administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600745

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant comorien éloigné de Mayotte. Le juge a constaté que le préfet avait déjà organisé le retour du requérant, rendant cette demande sans objet. Cependant, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'arrivée de l'intéressé, et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les règles de procédure du référé-liberté (article L. 521-2 du CJA).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600747

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600744

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Il estime que la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence est reconnue, mais le fondement juridique de l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300893

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Viamedis d’une contestation portant sur le bien-fondé de quarante-cinq titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan, recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le contentement du recouvrement de ces créances non fiscales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

27 février 2026• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512396

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la commune d'Annay pour harcèlement moral et manquement aux obligations de santé au travail. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste car le requérant, représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête après une mise en demeure, ayant initialement transmis ses pièces jointes en un seul fichier unique non conforme. Cette décision s'appuie sur les articles R. 414-5 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs aux modalités de transmission électronique des pièces et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : AARPI CABINET LYSIANE ET GERALD VAIRON

27 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500127

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS Editions Sorman dans son recours visant au remboursement de TVA. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une notification électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

27 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501195

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d'une demande de restitution d'un trop-perçu fiscal de 49.429,28 € au titre du prélèvement à la source 2024. La requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 26 février 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'Etat.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

26 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506845

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du Département de la Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017. Le juge a rejeté les moyens de la requérante, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée, et que l’état de santé de Mme B... ne justifiait pas l’attribution de la carte, faute de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI SQUAIR

26 février 2026• Juge Unique
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304431

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes en paiement des sociétés Cegelec Tertiaire IDF et Nea contre le département des Hauts-de-Seine. Cette décision est prise car les parties ont signé une transaction postérieure au recours, mettant fin au litige principal sur le solde d'un marché public, privant ainsi la demande de son objet. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de nécessité de statuer et a rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

26 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes en paiement des sociétés Cegelec Tertiaire IDF et Nea contre le département des Hauts-de-Seine. Cette solution est prise car les parties ont signé une transaction postérieure au recours, privant le litige de son objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

26 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600394

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a rejeté la demande de la société Blédina et de la société Nutricia visant à annuler la procédure d'appel d'offres pour un lot de fourniture d'alimentation infantile. Les requérantes contestaient principalement l'allotissement et la méthode de notation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (le CHRU de Tours) n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en regroupant les préparations pour nourrissons avec les biberons et tétines, considérant qu'il existait un lien fonctionnel justifié par l'usage hospitalier. La décision s'appuie sur les principes de liberté d'accès et d'égalité de traitement des candidats (article L. 551-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI CHATAIN & ASSOCIÉS

26 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Nièvre. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, mais le tribunal a jugé le moyen inopérant, s’appuyant sur la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution de 640 092 euros. Les textes appliqués incluent la directive 2018/1972 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Saône-et-Loire. La société soutenait que cette taxe était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, soit en relevant de l’article 42 (redevances sur les droits de mise en place de ressources), soit en constituant une entrave aux principes généraux du droit de l’Union. Le tribunal a jugé que l’IFER-SR ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de la directive, car elle n’est pas liée à la procédure d’autorisation générale ni à l’octroi de droits d’utilisation, et qu’elle ne méconnaît pas les principes généraux de la directive, s’agissant d’une imposition fiscale générale. La solution retenue s’appuie sur le code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502554

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972, mais le tribunal a jugé que l’IFER ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de cette directive, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la demande de restitution de 1 715 016 euros, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510959

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné la commune de Champigny-sur-Marne à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation, fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, intervient après que le requérant a retiré le fond de son litige, ne laissant subsister que cette question accessoire.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

25 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » et à en obtenir l'attribution. Le tribunal a jugé que l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH avait correctement évalué que l'état de santé du requérant, bien que nécessitant l'usage d'une canne, ne remplissait pas les critères réglementaires d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 février 2026• juge unique (6)