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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402757

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur l'oubli d'une bonification pour enfant, était irrecevable car formulée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, et que les conditions légales d'interruption d'activité pour bénéficier de cette bonification n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles 62 et 15 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des agents des collectivités locales.

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302562

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions contestées relatives à la cessation anticipée des fonctions d'un chef de département universitaire et à la nomination de son remplaçant. Le juge a estimé que le directeur de l'IUT avait méconnu les dispositions statutaires de l'établissement, notamment celles prévoyant l'avis du conseil de l'institut, et que la procédure suivie était irrégulière. Les décisions adoptées par le conseil de département réuni sous cette présidence illégale ont également été annulées.

Avocat : AARPI WTAP AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403049

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle autorisant son licenciement. Le tribunal a estimé que la procédure devant le comité social et économique était régulière et que les faits reprochés (utilisation personnelle d'un véhicule de service et incitation d'un collègue à se dénoncer) étaient suffisamment graves et établis pour justifier le licenciement, sans lien avec l'exercice du mandat syndical. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et L. 2315-30 du code du travail relatifs à la procédure de licenciement des représentants du personnel.

Avocat : PICARD AVOCATS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602479

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 février 2026 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines était compétent pour prendre ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure suivie était régulière. Le tribunal a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HERMINE FRAPIER

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02530

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00786

Avocat : ESCLAPEZ - SINELLE - PILLIARD

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02124

Avocat : CABINET VALLI & PINELLI

27 mars 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre d'une ressortissante géorgienne. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation du préfet du Bas-Rhin, qui n'avait pas pris en compte l'intégration scolaire brillante et les projets d'études supérieures de l'intéressée. Le tribunal a également enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des voisins demandant l'annulation du refus implicite du maire de Cormeilles-en-Parisis de dresser un procès-verbal pour des travaux non conformes à un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que voisins directs, avaient un intérêt suffisant pour agir et a annulé la décision du maire. Il a enjoint à ce dernier de dresser le procès-verbal d'infraction dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme qui imposent cette obligation à l'autorité compétente.

Avocat : GELPI

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601214

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une prolongation de suspension conservatoire d'une directrice d'école et demande de réintégration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension de l'arrêté de prolongation de la suspension. Il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve une rémunération, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiée par l'intérêt du service et une procédure disciplinaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision de la commission de recours, celle-ci ayant suffisamment motivé son refus au regard des indices d'un mariage de complaisance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PAPINEAU

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604662

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'Etat à verser 550 euros aux requérants au titre des frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400770

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Talasani concernant un projet de construction d'habitation. La juridiction a retenu un vice de forme, car la décision attaquée ne mentionnait pas le nom et prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article A. 410-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a pas examiné le fond du dossier, se prononçant uniquement sur ce vice de forme.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503557

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois étaient légaux. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9, et considère que les atteintes alléguées aux conventions européennes des droits de l'homme et relative aux droits de l'enfant ne sont pas caractérisées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601933

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions attaquées, prises sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont régulières en matière de compétence, de motivation et d'examen de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400678

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2021 qui ordonnait son dessaisissement d'armes, son interdiction d'en acquérir ou détenir, et son inscription au fichier national correspondant. Le tribunal a estimé que le préfet du Cher, en se fondant sur le comportement de l'intéressé jugé incompatible avec la détention d'armes, notamment au vu de son casier judiciaire, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, en particulier les articles L. 312-11, R. 312-67, L. 312-13 et L. 312-16, qui habilitent le préfet à prendre de telles mesures pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes.

Avocat : AARPI BUES ET ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501243

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501243.20260326• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494051

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

26 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:494051.20260326• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535565

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant son refus sur la condamnation de l'intéressée pour des faits relevant des articles 222-34 à 222-40 du code pénal. Il a également estimé que les circonstances invoquées (emploi stable, sursis) étaient sans incidence sur la légalité de la décision et n'ont pas constaté de méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : COMPIN NYEMB

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01206

Avocat : AARPI ARKHE AVOCATS

26 mars 2026• 1ère chambre