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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516259

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de diligences rapides après l'obtention du statut de réfugié et de démontrer l'isolement et le dénuement matériel du demandeur de visa. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501969

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir une communauté de vie stable avec son époux réfugié et une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501972

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence en raison de l'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants. Il a relevé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens familiaux stables ni d'une insertion professionnelle ou sociale particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02773

Avocat : PIGOT

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01384

Avocat : PAPINOT

23 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01383

Avocat : PAPINOT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527291

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, sans abri et invoquant son état de santé, demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence adapté. Le juge constate que M. A a refusé une proposition d'hébergement et a fait l'objet de deux exclusions pour comportement, ce qui ne permet pas de caractériser une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

23 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303548

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision de prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le juge a constaté que la décision du 7 février 2023 lui avait été notifiée en mains propres le 8 février 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 2 mai 2023, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI THEMIS

22 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01705

Avocat : MARTIN-PIGEON

22 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509023

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions principales en annulation et injonction, après que le requérant a renoncé à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance, rendue en application de l’article R. 222-1 du même code, clôt le litige sans examiner le fond de la demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La demande a également été jugée dépourvue d'utilité, faute d'éléments démontrant une situation de précarité. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514457

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIGOT

22 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516078

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification des mesures d'exécution d'un jugement précédent pour obtenir la délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge des référés a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car l'article L. 521-4 ne s'applique qu'aux décisions rendues dans le cadre des procédures d'urgence, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307705

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de son contrat à durée déterminée conclu avec la commune de Suresnes et sa requalification en contrat à durée indéterminée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le président de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B et donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP LETU ITTAH PIGNOT ASSOCIES

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305366

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Smart Island Riviera d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un permis d’armement pour le navire Canua Island. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303566

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SMART ISLAND RIVIERA d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un permis de navigation pour le navire Canua Island. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’administration. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à Mme B, ressortissante algérienne, concernant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a constaté que l’administration avait déjà reconnu le droit au titre de séjour de l’intéressée et lui avait délivré un récépissé, mais sans autorisation de travail. Par une ordonnance antérieure, il avait enjoint au préfet de remettre un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte, et a ultérieurement modifié cette astreinte pour en assurer l’exécution. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401272

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un passeport et une carte nationale d’identité à un mineur. En cours d’instance, les documents ont été remis à l’intéressée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées faute pour la requérante d’avoir obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : PEPIN JULIETTE

22 septembre 2025