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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403544

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille à nu subie le 5 juin 2024. Le tribunal a jugé que cette fouille intégrale, réalisée à l'occasion d'une fouille de cellule, était justifiée par la présomption d'infraction liée à la recherche d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision par le risque d'introduction de stupéfiants ou de téléphones, et que la fouille par palpation était insuffisante pour détecter de tels objets. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire de 100 euros a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503902

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours, dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait été transférée le 2 décembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’arrêté attaqué avait reçu exécution entre sa notification et le transfert, et a donc statué sur le fond. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE&PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société civile des Mousquetaires, agissant pour le compte de sa filiale, la SASU Capitaine A..., afin d'obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de pénalités au titre de l'exercice 2014. La requérante contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation de stocks et de réductions d'impôt pour mécénat. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application de la loi fiscale, notamment les articles 39 et 238 bis du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le bien-fondé des redressements fiscaux.

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505362

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Thoiras-Corbès sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à M. B... présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

Avocat : PILONE

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404485

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 9 avril 2024, qui avait refusé de reconnaître son droit à un logement prioritaire. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, son logement étant inadapté. Le tribunal a jugé que la commission de médiation pouvait légalement refuser ce caractère prioritaire en se fondant sur la circonstance que le demandeur n'avait pas reçu de proposition adaptée dans le délai légal, sans que cela constitue une méconnaissance des textes applicables. La solution retenue confirme ainsi la décision de la commission de médiation.

Avocat : GOMOT-PINARD

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406163

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 28 août 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un autre motif de refus, tiré de ce que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un emploi différent de celui ayant justifié la délivrance de son premier titre. Les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508512

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assignée à résidence pour une seconde fois. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 avril 2024, soulevée par la requérante, était irrecevable car cette décision était devenue définitive après confirmation par un jugement du 25 juillet 2025. En conséquence, le moyen tiré du défaut de base légale a été écarté, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'exception d'illégalité et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contre le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas satisfait à son obligation de reclassement, notamment en n'explorant pas suffisamment les possibilités de reclassement sur des postes de grutier ou d'animateur sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à l'obligation de reclassement avant tout licenciement pour inaptitude.

Avocat : AARPI QUATORZE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406996

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseillan accordant un permis de construire un immeuble de trois logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que certains vices étaient régularisables et a informé les parties de la possibilité d’un sursis à statuer pour permettre la régularisation des illégalités affectant les articles UA4 et UA12 du règlement du PLU. La solution finale retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure de régularisation prévue à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme a été engagée.

Avocat : PITON

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512738

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère assignait M. A... à résidence. Cette annulation est fondée sur un moyen relevé d'office : l'arrêté d'assignation à résidence se trouve privé de base légale en raison de l'annulation, par un jugement du 9 décembre 2025, de l'arrêté du 10 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, ont été écartés. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. La société soutenait avoir satisfait à son obligation de reclassement et que le licenciement était sans lien avec le mandat. Le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des décisions de l'inspectrice et du ministre du travail. Il a estimé que la société n'avait pas démontré avoir mené des recherches de reclassement suffisantes et loyales, en particulier concernant des postes de grutier ou d'animateur sécurité, et que le refus d'autorisation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI QUATORZE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions. Celle-ci contestait l'attribution de quatre lots d'un marché de travaux par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, estimant que la société attributaire, Électricité industrielle JP Fauché, avait obtenu un nombre excessif de lots en raison d'un défaut d'autonomie de ses agences. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé pour certains lots et que les agences de l'attributaire présentaient une autonomie commerciale suffisante, excluant tout manquement aux règles de limitation du nombre de lots par candidat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PIRAS ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302249

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Aximum, qui contestait six titres exécutoires émis par le département des Hautes-Alpes pour un montant total de 8 720,87 euros au titre de pénalités de retard. La société soutenait que les titres étaient irréguliers faute d'indication des bases de liquidation et que les créances n'étaient pas liquides et exigibles. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, car ils mentionnaient l'objet et les bases de la créance, et que les pénalités étaient devenues définitives et exigibles à la fin de chaque bon de commande, conformément aux stipulations du marché. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire radié des cadres après une blessure de guerre en Afghanistan. Ce dernier contestait le refus de l’établissement public des fonds de prévoyance militaire et de l’aéronautique (EPFP) de lui verser un complément d’allocation pour enfant à charge, prévu à l’article D. 4123-8 du code de la défense. Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas de la charge effective de sa fille majeure, faute de preuve de son statut d’étudiante ou de rattachement fiscal probant. La décision de l’EPFP a donc été jugée conforme aux textes applicables, et l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : CABINET FERRI - BRUNET & ASSOCIES (AARPI)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509166

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme B.... La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : PAPINOT

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du centre hospitalier Le Vinatier et autres visant à suspendre une "lettre d'information" de la CPAM du Rhône du 30 juillet 2025. Cette lettre fixait de nouvelles règles de facturation pour les soins d'orthophonie en centre médico-psychologique (CMP). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de manière suffisante la réalité et la gravité du préjudice financier allégué, et ayant attendu plusieurs mois pour agir. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la compétence de la juridiction administrative ou le doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : AARPI LERINS

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508224

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300377

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à sa vaccination contre la Covid-19 (vaccin AstraZeneca), invoquant la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre la vaccination et la névrite optique dont souffre le requérant n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 3131-4 et L. 3131-15 du code de la santé publique, qui prévoient l'indemnisation des accidents imputables aux mesures de prévention prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

18 décembre 2025• 6ème chambre