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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500997

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500997.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515061

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un agent public contestant le refus du recteur de l’académie de Versailles de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige individuel relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu d’affectation de l’agent, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. À titre surabondant, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie.

Avocat : FILIPIAK LACOSTE

17 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505084

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle le garde des sceaux a placé M. C... à l’isolement au Centre pénitentiaire de Toulon-la-Farlède. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut d’avis médical préalable, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : THEMIS AARPI

17 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502316

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés de transfert aux autorités espagnoles et d'assignation à résidence pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas faire usage de cette clause n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et n’a pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal en ce sens. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522754

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, notamment car elle n'était pas en situation d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-3, R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police le 3 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas, par les pièces fournies, une résidence habituelle et continue en France depuis 2017 ni une insertion suffisante pour justifier la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518541

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sri lankaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520858

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... D... contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2011 avec son épouse et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PIEROT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912119

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête de la SOCIETE D’ETUDE ET DE PROMOTION HOTELIERE INTERNATIONALE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le mécanisme constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu’il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535479

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour soins. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH, mais n'a pas démontré l'indisponibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine ni apporté d'éléments à l'appui de son moyen tiré de la vie privée et familiale. Le juge a estimé la demande manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407886

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire pour un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des particuliers et la commune, contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'incompétence de l'autorité préfectorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens soulevés infondés.

Avocat : OVEREED AARPI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522027

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposée à Mme A... par la commission des recours contre les décisions de refus de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré de risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan, et ayant eux-mêmes contribué à la prolongation de leur séparation en déposant tardivement leur demande de visa. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500687

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 5ème Chambre, a été saisi par M. E..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir. La première visait la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne, et la seconde l'arrêté du 21 février 2025 rejetant sa demande, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a joint les deux affaires. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN-TAPIA

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens suffisamment intenses sur le territoire. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504454

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète avait bien examiné sa situation personnelle et celle de ses enfants, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203816

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision du département de la Haute-Garonne du 12 avril 2022, qui refusait de reconnaître le caractère professionnel de sa pathologie déclarée en 2010. Le requérant demandait également une expertise médicale et une injonction. Par un acte enregistré le 7 novembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 décembre 2025.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500014

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un refus de séjour et sollicitant l'abrogation implicite d'une précédente obligation de quitter le territoire français. Sur la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ayant privé d'objet les conclusions relatives à l'abrogation de l'arrêté de 2023. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de séjour du 2 juin 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions principales et subsidiaires de M. C....

Avocat : PAPINOT

17 décembre 2025• 2ème chambre