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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503639

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen fondé sur l'article L. 731-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'absence d'information prévue par ce texte étant sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TAVARES DE PINHO

15 décembre 2025• étrangers JU
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02900

Avocat : SCP PIERRE LANDRY ET HELENE PAUTY

15 décembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent84858687888990Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533962

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. A... contre la décision du doyen de la faculté de médecine de Sorbonne Université refusant son inscription en phase socle du troisième cycle de médecine, mettant fin à ses études. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, que le requérant justifiait par la privation de poursuite de ses études et de ressources, et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des garanties procédurales et de l’erreur de droit. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

15 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505726

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans, et un arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni le droit d’être entendu, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que l’interdiction de retour était justifiée au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Concernant le maintien en rétention, fondé sur l’article L. 754-3 du CESEDA, le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’intéressé avait été présentée dans le seul but de faire échec à l’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326136

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences a refusé de réaliser les entretiens professionnels d’une psychologue pour les années 2021 et 2022. Le tribunal estime que l’administration a méconnu l’obligation annuelle d’entretien professionnel prévue à l’article 2 du décret du 12 juin 2020, sans justifier d’aucune circonstance particulière. Il enjoint au GHU de procéder à ces entretiens dans un délai de deux mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502856

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation. Celle-ci contestait son éviction d'un accord-cadre pour des travaux d'aménagement de pistes, lancé par le Syndicat Mixte « Les Eaux de Mayotte » (LEMA) selon une procédure formalisée avec négociation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la dénaturation de sa candidature et le défaut de motivation du rejet, en application des articles L.551-5 du code de justice administrative et du code de la commande publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : AARPI ADMYS Avocats

15 décembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515748

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de délivrer à M. B..., ressortissant tunisien, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de 7 jours. Cette décision fait suite à l'inexécution par le préfet d'un précédent jugement du 5 juin 2025 annulant un refus de séjour et ordonnant le réexamen de la situation de l'intéressé, sans lui avoir délivré l'autorisation provisoire prévue à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de perte d'emploi et de la situation irrégulière prolongée de M. B... depuis l'expiration de son titre de séjour.

Avocat : PIERRE

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508597

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Yvelines. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rappelle que les conditions de séjour des Algériens sont régies de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant l'article L. 435-1. Toutefois, il précise que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser un ressortissant algérien ne remplissant pas toutes les conditions de délivrance de plein droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du préfet à apprécier la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : MARTIN-PIGEON

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505223

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02930

Avocat : AARPI STEERING LEGAL - THEMESIS

12 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00292

Avocat : PINTREL

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300762

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune d’Ozoir-la-Ferrière à l’indemniser pour les préjudices résultant de l’annulation de son permis de construire, délivré le 3 janvier 2017 puis annulé par un jugement du 31 décembre 2019 pour méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, considérant que la requête émanait bien de M. B... et non de la SCI Kevais. Sur le fond, il a jugé que la délivrance d’un permis illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, sans que le requérant, non professionnel de l’urbanisme, ait commis de faute atténuante. La solution retenue engage donc la responsabilité de la commune sur le fondement de l’illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : PITON

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305932

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté le recours de M. B... contre le refus d’admission au grade de sous-officier de gendarmerie de carrière. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le requérant n’a pas eu communication des éléments de réponse de son service gestionnaire ni la possibilité d’y répliquer dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 4125-8 du code de la défense, en méconnaissance du principe du contradictoire.

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505783

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410336

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 9 août 2024, prise par la présidente de la SAS Attractive Maubeuge sur un bien immobilier à Maubeuge. Le tribunal a d’abord jugé que la SCI Mims, qui n’était pas partie au compromis de vente et ne justifiait d’aucun droit certain sur le bien, ne disposait pas d’un intérêt à agir, et a donc rejeté sa requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les époux B..., notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le non-respect des délais de notification et de transmission au préfet, ainsi que l’erreur d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens s’appuie sur les articles L. 213-2 du code de l’urbanisme et L. 221-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509647

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit de M. B... à un titre de séjour de plein droit en tant que parent d'un enfant réfugié, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319889

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours, infligée par la présidente de la région Île-de-France. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les faits reprochés (non-port des équipements de protection, non-respect des horaires, insultes) étaient établis et fautifs, et que la sanction était proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400075

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, avait prolongé l'affectation de M. B... au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-la Santé. Le tribunal a jugé que cette décision, prise après un an d'affectation, était irrégulière car elle n'avait pas été précédée des avis spécialement motivés de la commission pluridisciplinaire unique et du chef d'établissement, en méconnaissance des articles R. 224-19 et R. 224-20 du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521315

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 18 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant albanais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'OFII d'avoir procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière