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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 524

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 522-1, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du maire de Sorbo Ocagnano d’utiliser ses pouvoirs de police pour rétablir la circulation sur un chemin rural. La requête initiale ne contenait pas de conclusions principales à fin d’annulation ou de condamnation, mais seulement des conclusions à fin d’injonction, et les conclusions en annulation ont été formulées après l’expiration du délai de recours contentieux. En conséquence, le tribunal a condamné M. C... à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sans faire droit à ses propres demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300263

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SARL Karlou d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d’instance, entraînant un non-lieu à statuer à hauteur de 6 312 euros. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les biens litigieux (machine trempeuse, vitrine-four, petits matériels) ne constituent pas des agencements de locaux commerciaux ou des biens d’équipement amortissables en dégressif éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : ALPI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse pour manquement à son obligation de sécurité face à une situation de harcèlement moral reconnue par la cour administrative d’appel de Marseille. La requérante sollicitait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour un préjudice professionnel non encore réparé. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que l’autorité de la chose jugée attachée à l’arrêt de la cour administrative d’appel faisait obstacle à une nouvelle action indemnitaire sur le même fondement. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410640

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : PIGOT

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503262

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503262.20251211• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503197

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503197.20251211• 7ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02768

Avocat : PINTO

11 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00519

Avocat : AARPI CALLIA AVOCATS

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PINON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507481

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale.

Avocat : PIEROT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Lombron pour la transformation d'un bâtiment agricole en habitation. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l'adjointe au maire était régulière, sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de l'exception d'illégalité du classement en zone N du plan local d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405011

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 19 février 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux deux filles de Mme D..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, étaient suffisants. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405102

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et Mme B..., ressortissantes pakistanaises, qui contestaient le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que les requérantes ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'ingérence disproportionnée ou d'intérêt supérieur de l'enfant établi. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COHEN TAPIA

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401847

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 12 avril 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône avait infligé à Mme C..., aide-soignante, une exclusion temporaire de fonctions de cinq jours pour comportement maltraitant. La juridiction a jugé que les faits reprochés, notamment des propos agressifs envers des patients, n'étaient pas matériellement établis, les preuves reposant sur des témoignages imprécis et contestés. En conséquence, la sanction a été jugée infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le vice de procédure soulevé. Cette décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500158

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande de condamnation du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du grand Nouméa à lui verser des sommes au titre de la revalorisation de sa rémunération pour les années 2022 et 2023, fondée sur une clause d’indexation des prix prévue au marché de transport scolaire n°19-M-48. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que le marché avait été soldé le 22 février 2024 et que la SCT n’avait pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 34 du cahier des clauses administratives générales. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles et les règles de procédure applicables aux marchés publics en Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500575

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son affectation au service droit et protection des femmes, décidée par le président de la province Nord le 17 février 2025. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par une autorité compétente, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais un simple changement d'affectation pour les besoins du service, conformément à l'article 56 de l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du vice de procédure, estimant que la mutation n'était pas soumise à l'obligation de motivation ni à la consultation préalable de la commission administrative paritaire. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 65 de l'arrêté de 1953, et a conclu que la décision n'était entachée d'aucun détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302204

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... B... d’une demande de versement du revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de mars et avril 2021, ainsi que pour la période de février à juillet 2023. La caisse d'allocations familiales, mise en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application des articles L. 262-21 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a constaté que les faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. Par conséquent, il a annulé le refus de la CAF et a rétabli M. C... B... dans ses droits au RSA pour les périodes litigieuses.

Avocat : PEPIN JULIETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre