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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305213

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d’Arles, qui contestait le refus implicite de communication de documents relatifs à un prélèvement sur son compte nominatif pour la dégradation d’un téléviseur. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car l’administration avait déjà communiqué au requérant, avant l’introduction du recours, la copie de la décision de la commission de discipline et le contrat de location, satisfaisant ainsi sa demande. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307371

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule qui lui avait été infligée par la commission de discipline de la maison centrale d'Arles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite et une irrégularité de la composition de la commission. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens, tirés de vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-3, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600675

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son activité de maçon et ses charges familiales. De plus, les infractions graves et répétées commises (non-respect de l’arrêt absolu) révèlent un comportement routier dangereux, ce qui s’oppose à la suspension sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PEPIN

20 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500285

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accepté d’agréer le recours administratif préalable de M. A... par une décision du 12 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, cette décision postérieure ayant privé d’objet le litige. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402085

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour des locaux commerciaux et une placette, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment l'absence de consultation du préfet et du gestionnaire de voirie, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'extension limitée de l'urbanisation en espace proche du rivage. La commune a soulevé des exceptions de procédure, dont la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, considérant que les consultations requises avaient été effectuées, que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 121-13. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310977

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (10ème chambre) rejette la requête de M. C..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui contestait une sanction disciplinaire d'avertissement confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il juge également que le requérant ne peut utilement invoquer un vice d'incompétence du président de la commission de discipline, ce moyen se rapportant à la décision initiale et non à la décision prise sur recours préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur la base des articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3, R. 234-6 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519424

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le retrait de trois points suite à une infraction. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la décision du 6 février 2025, celle-ci ayant été supprimée du dossier. Sur le surplus, le moyen tiré de la contestation de l'infraction par une réclamation auprès de l'officier du ministère public est jugé inopérant, faute pour la requérante de prouver que cette réclamation a été déclarée recevable et a entraîné l'annulation du titre exécutoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le surplus des conclusions est rejeté, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SPIRA

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514993

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'exécution de son jugement du 19 juin 2024 annulant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant sollicitait des mesures d'exécution, notamment la délivrance d'un titre de séjour, en raison de l'inaction persistante des préfets de l'Essonne et de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l'audience, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressé pour procéder à l'exécution du jugement. Le tribunal constate que cette convocation constitue une mesure d'exécution suffisante, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et rejette la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINON

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400443

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 27 octobre 2023 par lequel le préfet de la Somme avait ordonné à M. B... de se dessaisir de ses armes et l'avait inscrit au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet s'est fondé à tort sur une condamnation pour violences conjugales qui ne concernait pas M. B..., et ce dernier n'avait pas fait l'objet d'une interdiction judiciaire de détenir des armes au sens de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal juge que le préfet n'aurait pas pris la même décision en se fondant uniquement sur la condamnation pour détention sans déclaration d'armes.

Avocat : TURPIN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505780

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l’autorité compétente était identifiable, et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel et d'information, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PIEROT

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas suffisamment de sa situation personnelle, notamment de sa contribution aux besoins de sa fille réfugiée. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405918

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté comme irrecevable la demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les sept enfants de Mme D... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le ministre de l’intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire formé contre le refus consulaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, confirmant ainsi le refus de visa, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PAPINEAU

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407068

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., agissant pour son fils B..., contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours s'était approprié les motifs consulaires, estimant que le lien de filiation n'était pas établi et que la demande était frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents d'état civil produits étaient probants et que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, en application des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401229

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A... d’une contestation de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 19 janvier 2024 rejetant son recours contre la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait notamment que son absence aux rendez-vous était justifiée par des impératifs professionnels et que le contrat d’engagements réciproques n’était pas adapté. La magistrate désignée a examiné les droits de l’intéressé sur la période de suspension, en application des articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DEBRAY-PIANA

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500372

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502239

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes. Le préfet du Jura ayant finalement prononcé cette levée par un arrêté du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600001

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pompes Funèbres Alain Hoffarth. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'attribution de la délégation de service public pour la construction et l'exploitation du crématorium de Belfort, attribuée à la Société des Crématoriums de France (SCF). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le rejet de son offre, de la rupture d'égalité de traitement lors des négociations et de la dénaturation de son offre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation ou de reprise de la procédure.

Avocat : ASSOCIATION SERMOT ROUXEL - AARPI

19 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513297

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale judiciaire pour évaluer l’étendue des préjudices subis par une agente territoriale à la suite d’un accident de service. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, la jugeant utile pour préparer un éventuel litige en responsabilité visant à obtenir la réparation intégrale des préjudices. Il désigne un expert avec une mission détaillée incluant l’évaluation des préjudices patrimoniaux et personnels selon la nomenclature Dintilhac. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (prescription de mesures d’expertise utiles).

Avocat : PIERSON

19 janvier 2026