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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

316 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505330

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre deux sanctions d’exclusion temporaire de fonctions (six mois, puis six mois avec sursis de trois mois) prononcées par la présidente de l’établissement public Paris Musées. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur d’appréciation et le caractère disproportionné des sanctions, en lien avec un contexte de management dysfonctionnel et de propos racistes de sa hiérarchie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535184

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le titre de séjour avait expiré en 2011, s'était maintenu irrégulièrement en France pendant quatorze ans avant de solliciter une régularisation en juillet 2025, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait.

Avocat : COMPIN NYEMB

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502175

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants albanais, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Moselle du 20 mai 2025 refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle, tandis que la demande de Mme C... était devenue sans objet. La solution retenue sur le fond n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 décembre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Filia Maif et des époux C..., qui demandaient la condamnation in solidum de Metz Métropole et de la communauté de communes Mad et Moselle pour des dommages causés par des inondations répétées de leur propriété à Corny-sur-Moselle. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d'une gestion défaillante des eaux pluviales et d'un défaut d'ouvrages de rétention. Le tribunal a notamment retenu que la communauté de communes Mad et Moselle n'avait pas compétence en matière d'eau et d'assainissement, et que les demandes étaient irrecevables faute de recours indemnitaire préalable pour la société Filia Maif. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SEGUIN & HANRIAT AVOCATS ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506932

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Isère. Cet arrêté retirait ses titres de séjour pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la fraude était établie par un faisceau d'indices, que les décisions étaient motivées et que les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le pouvoir de retrait pour fraude des décisions créatrices de droits, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

9 décembre 2025• 8ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303421

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable, dans le cadre de l'examen d'une demande de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304557

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400246

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... D..., mère d'enfants français, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas écarter la nationalité française des enfants, acquise par reconnaissance de paternité, au motif d'une fraude présumée, sans démontrer l'existence d'une telle fraude. La décision a été prise en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400045

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte n'étaient pas établies, que la communauté de vie avec sa compagne et ses enfants n'était pas démontrée, et que son insertion professionnelle était trop récente. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503770

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302474

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Nancy nommant Mme D... au grade d'attaché territorial. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien professionnel annuel pour 2022, une erreur de droit sur l'appréciation de l'ancienneté, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a estimé que l'entretien professionnel de Mme C... pour 2022 avait bien été enregistré le 27 janvier 2023, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

Avocat : AARPI MCH AVOCAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502174

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants albanais, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Moselle du 20 mai 2025 refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle, tout en constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande pour Mme C..., déjà admise. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 décembre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501664

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du préfet de l'Indre refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une résidente et père de trois enfants scolarisés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501665

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (cancer thyroïdien), l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait à la possibilité d'un traitement approprié en Albanie, et que les éléments produits par la requérante ne suffisaient pas à contredire cet avis. En conséquence, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400094

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant un redressement fiscal. Le litige portait sur l'éligibilité au prélèvement libératoire de 7,5 % prévu à l'article 163 bis du code général des impôts d'un capital retraite suisse (deuxième pilier), perçu de manière anticipée et non unique. Le tribunal a jugé que le versement fractionné du capital, via un compte de libre passage, ne remplissait pas la condition de versement unique exigée par la loi, justifiant ainsi son imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant la position de l'administration fiscale.

Avocat : SELARL PIOTRAUT GINE AVOCATS

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. B.... Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : PIGOT

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de changement de statut de Mme B..., de « étudiant » à « passeport talent chercheur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante bénéficiait encore d’un titre de séjour étudiant valable jusqu’au 4 mars 2026 et ne se trouvait pas dans une situation de refus de renouvellement ou de retrait de titre. En l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508114

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant, ni les stipulations des articles 2 et 3 de la même Convention. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512080

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a accordé à M. B... une provision de 50 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices consécutifs à un accident médical non fautif (coarctation de l'aorte). La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation de l'ONIAM n'étant pas sérieusement contestable et étant acceptée par l'office. La demande de frais irrépétibles de M. B... a été rejetée, l'ONIAM n'étant pas à l'initiative de la procédure.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

8 décembre 2025