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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501717

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 25 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté la demande d'injonction, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507945

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant d'établir avoir déposé un dossier complet. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances propres à l'intéressé démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502701

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 24 juin 2025 par lequel le maire d'Epinal a régulé les horaires d'ouverture des commerces de vente au détail alimentaires. La société requérante, SAS midi minuit, invoquait une atteinte grave à son activité économique pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de produire des documents comptables démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501647

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était opposable au requérant en vertu de l'accord franco-marocain. La décision retient que l'absence de visa fait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-2 du même code, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'état de santé ne sont pas fondés.

Avocat : GOMOT-PINART

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501729

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant M. D, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son pacs avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la présence de leur enfant né à Mayotte. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501713

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 août 2025 obligeant Mme A, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2018, de son mariage religieux avec un Français et de la naissance de leur enfant en 2022. Il a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505165

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505165.20250825• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505166

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505166.20250825• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509708

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de prolonger la prise en charge de M. A, un jeune majeur, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de tout hébergement et soutien, compte tenu de son absence de ressources et de soutien familial, et de son contrat d'apprentissage en cours. Il a enjoint au département de proposer à M. A, à titre provisoire, un contrat jeune majeur adapté à ses besoins, dans un délai de quatre jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501721

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressé, majeur, ne justifiait pas de la nécessité de résider avec sa mère à Mayotte et conservait des attaches aux Comores. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501718

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que, malgré une longue présence à Mayotte et des attaches familiales, la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, tous les membres étant de nationalité comorienne. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502506

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a néanmoins été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304725

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) présentée par la SHEMA, a refusé de transmettre la question au Conseil d’État. La société contestait la conformité de l’article L. 521-6 du code de l’énergie aux droits et libertés constitutionnels, notamment la liberté contractuelle et le droit à un recours effectif. Le tribunal a jugé que la question était dépourvue de caractère sérieux, dès lors que le Conseil constitutionnel avait déjà validé des dispositions similaires (article L. 214-4 du code de l’environnement) dans sa décision n° 2011-141 QPC du 24 juin 2011, sans changement de circonstances. En conséquence, la condition de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étant pas remplie, la transmission n’a pas été ordonnée.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403551

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un duplicata de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le duplicata lui a été délivré, ce dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, compte tenu des circonstances de l’espèce.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501613

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier d'une situation personnelle ou médicale suffisamment établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501704

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré la mesure d'éloignement contestée par un arrêté du 21 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a condamné l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501698

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant Mme D, ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement. Il a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un ressortissant français depuis 2020 et de leur vie commune. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501198

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A B et autres d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de La Malene portant sur des mouvements de crédits au budget primitif 2024. Par un mémoire, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette également la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI AD&M

21 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501601

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale affectant son fils en première professionnelle "transport de marchandises". La requérante invoquait l'urgence liée au trouble autistique de son fils et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation obtenue étant en continuité avec la scolarité antérieure de l'élève. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : PION

21 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402182

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté d'agglomération du Niortais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen opérant ou suffisamment précis, et n'a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

21 août 2025