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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402415

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des centres sociaux et socio-culturels de Maubeuge (ASCM) d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler un poste adulte-relai. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 août 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501629

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 6 août 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale à Mayotte avec une ressortissante française et de ses attaches familiales.

AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 14 août 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence de quatre ans à Mayotte et de sa vie maritale avec une ressortissante française, avec qui il a eu un enfant français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501340

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous fixé au 2 février 2026 et n'établissant pas de circonstances particulières de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée au droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501341

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 532 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, résultant de ce délai excessif. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant sous trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation, et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui proposer les conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant haïtien, pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 503 jours, ce qu'il conteste comme portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le juge des référés a reconnu l'urgence, estimant qu'un tel délai, en raison de la situation de précarité et de vulnérabilité du demandeur, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501344

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 659 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile en raison de ce délai excessif et de l'impossibilité de bénéficier des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante ne présentait pas de circonstances particulières de vulnérabilité justifiant une intervention dans un délai très restreint, malgré le délai d'attente anormalement long. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : PIGNEIRA

14 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501311

Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de la Guyane par Mme B, ressortissante brésilienne, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que si le délai de traitement de la demande de rendez-vous était important, la requérante n'établissait pas de circonstances particulières, comme la poursuite d'études supérieures, justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : M'PIKA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501331

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante cubaine, dans un délai raisonnable. Le tribunal a jugé que le délai de 516 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

13 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511479

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, Mme B résidant irrégulièrement en France depuis au moins septembre 2019 et pouvant déposer une demande complète via le téléservice ANEF. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COMPIN NYEMB

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501329

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 514 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, soulignant que ce délai excessif privait le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil, le plaçant dans une situation de précarité. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501328

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai anormalement long, privant la requérante de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans appliquer la procédure de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501326

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et de M. B, ressortissants haïtiens, qui contestaient le délai de convocation pour l'enregistrement de leur demande d'asile fixé au 10 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières ou d'une vulnérabilité spécifique nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, malgré leur situation de précarité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-7 et L. 531-27, sans que le délai de convocation ne constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501324

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A et de M. B, ressortissants haïtiens. Ceux-ci contestaient le délai de convocation fixé au 10 février 2026 pour l'enregistrement de leur demande d'asile, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières de vulnérabilité ou d'un risque immédiat nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le délai de convocation contesté ne constitue en lui-même une illégalité manifeste.

Avocat : PIGNEIRA

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500023

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire (48SI) et les retraits de points associés. La requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

13 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511533

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme A d’une requête en décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour 2023. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, l’administration ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : COPIN

13 août 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police lui a accordé une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516299

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré le titre demandé, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

13 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03651

Avocat : PIFFAULT

13 août 2025• Juge des référés