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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501311

Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de la Guyane par Mme B, ressortissante brésilienne, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que si le délai de traitement de la demande de rendez-vous était important, la requérante n'établissait pas de circonstances particulières, comme la poursuite d'études supérieures, justifiant une urgence à obtenir un rendez-vous rapidement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : M'PIKA

13 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501329

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 514 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, soulignant que ce délai excessif privait le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil, le plaçant dans une situation de précarité. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans appliquer les dispositions de l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGNEIRA

13 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme B, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat arrivé à échéance le 10 août 2025. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. Il relève également que la demande de suspension est devenue sans objet, le contrat étant expiré, et qu'il ne peut ni suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer un maintien provisoire des relations contractuelles au-delà du terme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501210

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée irrecevable car elle invoquait simultanément les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ce qui est prohibé. À titre subsidiaire, le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise pour une procédure sur le fondement de l’article L. 521-2 n’était pas établie, le recours au fond étant déjà suspensif. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : PINTREL

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que, malgré un délai de traitement de plusieurs mois, la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour une première demande, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une réponse prioritaire. La solution s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, tout en rappelant que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502117

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association de défense de l’environnement bressan (A.D.E.B) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prorogeant un permis de construire une unité de méthanisation. L’association s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501307

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A. Ces derniers demandaient une injonction au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour l'accès au contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégale cette disposition, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité d'un acte réglementaire dans le cadre d'un référé suspension.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500404

Suspension de refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le tribunal administratif rejette la demande de suspension pour défaut d’urgence, la requérante n’établissant pas de circonstance particulière justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte réglementaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501306

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants haïtiens, qui demandaient d'enjoindre au préfet de leur délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge des référés d'adresser des injonctions à titre principal à l'administration. Les requêtes ont été jointes en raison de leur similarité.

Avocat : M'PIKA

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500394

Refus de renouvellement de contrat d’un instituteur suppléant en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de non-renouvellement. Il constate que le contrat étant arrivé à échéance le 10 août 2025, les conclusions à fin de suspension ont perdu leur objet. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500378

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l’annulation du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que la demande est manifestement mal fondée, car l’agent ne justifie pas d’une situation d’urgence ni d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500389

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Polynésie française, vise à suspendre le refus de renouvellement du contrat d’une enseignante contractuelle, Mme B, et à contester la légalité d’une disposition du cadre de gestion local relative au calcul de l’ancienneté pour l’accès à un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés rejette la demande comme manifestement mal fondée, estimant que la décision de non-renouvellement, prise en raison de l’atteinte par l’agent des conditions de requalification en CDI, n’est pas entachée d’illégalité et que l’urgence n’est pas établie. Il rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire dans le cadre d’un référé suspension. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500384

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut les services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour le calcul de l'ancienneté en vue d'un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, cette compétence relevant du juge du fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, les conclusions principales étant mal fondées ou irrecevables.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500382

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, contestant le refus de renouvellement de son contrat. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion, ces conclusions étant irrecevables. Sur la demande de suspension, il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500402

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l'application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, la demande étant manifestement mal fondée sur ce point.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500399

Refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il juge irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité d’une disposition réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500406

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401670

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SARL Lemonnier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de subvention par la région Normandie. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la région Normandie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de l’instance.

Avocat : SELARL PIERRE PINTAT AVOCAT

12 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01457

Avocat : PIERRE

12 août 2025• Juge des référés