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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519311

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'introduction d'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à ce que l'éloignement reste une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de prise en compte d'un nouveau domicile et du caractère excessif de la fréquence de présentation au commissariat, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508548

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble dont le mur de la porte cochère s'est affaissé sur la voie publique, créant un risque pour la sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, lui confiant la mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI MCH AVOCATS

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521506

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. D..., un ressortissant sri-lankais, a examiné sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu, bien que principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'étant fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : PIQUOIS

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307302

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande indemnitaire de la société RAR les 2 Etoiles, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation du bar-restaurant « Le Chalet du lac » et l'irrégularité de la nouvelle procédure de passation. Le tribunal a jugé que la résiliation, fondée sur la volonté de la commune d'organiser une mise en concurrence pour une meilleure exploitation du domaine public, reposait sur un motif d'intérêt général justifié. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la résiliation, rappelant le caractère précaire et révocable de l'autorisation d'occupation domaniale en application de l'article L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été retenue.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519101

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour les enfants B... et D... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et ses jeunes enfants, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

28 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306938

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., agissant pour sa fille A..., qui demandait réparation pour des heures de cours de physique-chimie non remplacées au collège Gambetta durant l’année scolaire 2022-2023. La requérante invoquait une carence fautive de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement, fondée sur les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait pris des mesures suffisantes en remplaçant l'enseignante absence à compter du 4 avril 2023, limitant la privation d'enseignement à douze heures, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis.

Avocat : PITCHER AVOCAT

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305162

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, était saisi par la société RAR Les 2 Etoiles, candidate évincée, qui contestait le rejet de son offre et la validité de la convention d'occupation domaniale du domaine public attribuée à un tiers pour l'exploitation d'un bar-restaurant. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation du courrier de rejet de l'offre étaient irrecevables, car un tel acte ne peut être contesté que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction contre la validité du contrat lui-même. Il a rappelé que le candidat évincé, dans ce cadre, ne peut invoquer que des vices d'ordre public ou des manquements aux règles de passation en rapport direct avec son éviction. La solution retenue est que la requête est irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de la jurisprudence relative aux recours des tiers contre les contrats administratifs.

Avocat : PICHARD

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306935

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme D..., représentante légale de sa fille C..., d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence non remplacée d'un professeur de français durant l'année scolaire 2022-2023 au collège Gambetta. La requérante soutenait que la carence de l'État dans l'organisation du service public d'enseignement constituait une faute. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'administration avait pris des mesures de remplacement suffisantes, limitant le nombre d'heures non dispensées à dix-huit, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 19 mai 2015 relatif à l'organisation des enseignements au collège.

Avocat : PITCHER AVOCAT

28 novembre 2025• juge unique (8)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519355

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D... E... B... agissant pour ses nièces mineures. La requérante demandait la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et de séparation familiale invoquée ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension dans l'attente du jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PAPINOT

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492344

Avocat : SCP SPINOSI

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492344.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500209

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500209.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499817

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499817.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502440

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502440.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01303

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311442

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A..., agent contractuel du musée de l’armée, contestant trois décisions : sa suspension conservatoire (12 avril 2023), son placement en activité avec interdiction d’accès au site (11 août 2023), et son exclusion temporaire de quatre mois (15 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration concernant la décision du 11 août 2023, estimant qu’elle faisait grief. Sur le fond, il a annulé la suspension conservatoire pour incompétence de l’auteur de l’acte et la décision du 11 août 2023 pour insuffisance de motivation, mais a rejeté les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET FIDERE AVOCATS (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517512

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant centrafricain reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre, en violation de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529650

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif d’un dépôt tardif de sa demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531425

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société « Les éditions de la Furia » d’une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la présidente de la commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) lui a retiré son certificat d’inscription au régime d’aide à la presse et la qualification de presse d’information politique et générale. La société invoque l’urgence économique et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, et l’illégalité des textes applicables. La ministre de la culture conclut au non-lieu à statuer et au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne également une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : PILLET

27 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500507

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 9 décembre 2024, prise par la présidente de la communauté de communes de la vallée du Garon pour acquérir des biens à Vourles au prix de 420 000 euros. Les requérantes, vendeuses et acquéreuse évincée, contestaient notamment la compétence de la signataire et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a annulé la décision litigieuse, jugeant que la subdélégation de compétence de la maire de Vourles à la présidente de la communauté de communes n'était pas exécutoire à la date de la décision, faute de preuve de l'accomplissement des formalités de publicité requises par l'article L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 213-3 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PIECHON

27 novembre 2025• 2ème chambre