LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PIERROT

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501202

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, qui contestait le délai de 529 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au droit d'asile.

« Précédent96979899100101102Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501201

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 575 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501200

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 575 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif, et a considéré que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501215

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile et de lui délivrer une attestation, ainsi qu'à l'OFII de lui proposer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un rendez-vous à moyen terme et ne justifiait d'aucune circonstance particulière de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501244

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 646 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501226

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile et de lui délivrer une attestation, ainsi qu'à l'OFII de lui proposer des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous à moyen terme et ne justifiant d'aucune circonstance particulière de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Les conclusions dirigées contre l'OFII ont également été rejetées, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil ne pouvant être octroyé avant l'enregistrement de la demande d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025
TA106Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de Mme B, ressortissante haïtienne. La juge des référés a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le délai de 518 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est d'enjoindre au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501250

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien qui se voyait imposer un délai de 582 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

5 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504779

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et de la société Iso Group contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser la prime "MaPrimeRénov'". Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie du recours administratif préalable obligatoire auprès de l'ANAH, pourtant exigé par l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé le rejet de la requête pour défaut de régularisation.

Avocat : PITCHER

5 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513372

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine par l'autorité consulaire à Casablanca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501542

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure et a estimé que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a relevé que M. C vivait avec sa compagne, titulaire d'un titre de séjour, et leurs trois jeunes enfants, dont l'un est scolarisé à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502287

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501536

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la seule circonstance que l'intéressée ait épousé un ressortissant français en 2018, à supposer une communauté de vie établie, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501534

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une présence continue et stable à Mayotte, ni de démarches d'insertion ou de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 décembre 2023, autorisant la société CN’AIR à construire une centrale solaire sur l’eau et des clôtures. Par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 août 2025. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

4 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302131

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société MGC Diagnostics France pour contester un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de Laon, réclamant 5 524,60 euros pour une perte d'activité liée à un retard de livraison de bouteilles de gaz étalon. La société s'est ensuite désistée de son instance et de son action. Par une ordonnance du 4 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

4 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 6 novembre 2023 du conseil municipal de Mondragon approuvant la mise en compatibilité du PLU pour un projet de centrale photovoltaïque. La solution retenue est le donné acte du désistement, rendu sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

4 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500373

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le retrait implicite de l’aide « MaPrimeRénov’ ». La requérante n’a pas produit la décision initiale de retrait malgré une demande de régularisation, et il ne ressortait pas du dossier qu’une telle décision soit intervenue. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le recours contentieux étaient prématurés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502847

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération n° 2025-181 du 26 juin 2025 par laquelle la communauté d'agglomération de l'Auxerrois a approuvé la fusion de l'OPH Office Auxerrois de l'Habitat avec la société AuxR Logis. Les requérants, élus communautaires, invoquaient l'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 411-2-1, L. 421-7 et R. 421-4 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences alléguées (dissolution, transmission de patrimoine, sort des salariés) ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

4 août 2025