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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 784

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIALOUEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600504

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH, invoquant la vie familiale pour s'occuper d'un père malade, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de l'OQTF, l'intéressé n'ayant pas justifié d'une vie privée et familiale intense et stable sur le territoire français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

20 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600438

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé-suspension formée par un ressortissant étranger contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation de l'intéressé, qui réside en France depuis de nombreuses années et a une vie familiale établie, ne présentait pas de gravité immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.

PIALOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600387

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre un arrêté préfectoral d'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Guyane (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de sa condamnation pénale et de l'absence de titre de séjour régulier. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (condition de l'urgence et du doute sérieux), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

11 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600211

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 obligeant M. D..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre une obligation de quitter le territoire prononcée en Guyane. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France du requérant et de sa vie familiale avec une ressortissante brésilienne titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : PIALOU

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600260

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que le requérant avait attendu plusieurs années pour solliciter un titre de séjour et six mois pour demander la suspension du refus, et que la présence de ses enfants dans l'hexagone ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 février 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600202

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., était amené à statuer sur la légalité des décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision d'invalidation et rétabli le solde de points du requérant à quatre points, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PIALOU

16 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300308

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., enseignant, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 374 000 euros en réparation de préjudices liés à son affectation au rectorat de la Guyane. Le requérant invoquait plusieurs fautes, dont un défaut d'affectation dans sa spécialité, une mauvaise gestion de sa vulnérabilité face à la Covid-19, un refus d'aménagement de poste, un harcèlement moral et un préjudice de carrière. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983. La demande d'indemnisation a donc été intégralement rejetée.

Avocat : PIALOU

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600176

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 2 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... E..., ressortissante dominicaine. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, et a considéré l'urgence présumée en raison de la situation irrégulière de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400199

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Guyane du 13 novembre 2023 prononçant sa non-admission au certificat d'aptitude aux fonctions d'unité d'intervention sociale (CAFERUIS). La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été interrompu par sa demande de consultation de copie, qui ne constitue pas un recours gracieux au sens de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400250

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision du 4 janvier 2024 du directeur territorial de la police nationale, qui retenait sur le traitement de M. A..., major de police, pour la période du 13 octobre au 15 novembre 2023. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait considérer l'absence de M. A... comme injustifiée, car il avait transmis un arrêt de travail valide pour cette période, et que le défaut de validation par la médecine statutaire ne suffisait pas à écarter cet avis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-27 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 51-2 du décret n°95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet refusait de renouveler le titre de séjour de M. C... A..., ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, se fondant uniquement sur une condamnation isolée et ancienne pour conduite sans permis. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée régulière de M. C... A... en 2001, de sa longue résidence en France, de ses attaches familiales et de son emploi stable. L'arrêté a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401173

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix ans. La juridiction a considéré que la délégation de signature au signataire de l'acte était régulière, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et à la désignation d'un avocat. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01979

Avocat : PIALOU

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant bissau-guinéen. Le juge a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale stable et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En revanche, la demande d'ouverture du service sans convocation a été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400634

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le préfet a refusé d'admettre au séjour M. C... A..., ressortissant brésilien, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que celui-ci l'avait invoqué. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : PIALOU

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501901

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une menace imminente sur sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de preuve suffisante de l’ancienneté de ses démarches. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

23 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400974

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 28 décembre 2023 du préfet de la Guyane refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était inopérant, car ce texte ne s'applique pas aux décisions de refus de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400911

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B..., ressortissant vénézuélien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de demandeur d’asile, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400159

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400834

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Postérieurement à l’introduction de la requête, Mme A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par un jugement de la Cour nationale du droit d’asile du 6 novembre 2024, et une carte de séjour pluriannuelle lui a été délivrée. Le tribunal a constaté que ces éléments avaient implicitement abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

6 novembre 2025• 1ère Chambre