LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

991 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

991

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERREEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201075

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Haute-Corse, qui contestait le classement partiel d’une parcelle en zones constructibles UC et UCa par le plan local d’urbanisme révisé de Castellare-di-Casinca. Le préfet soutenait que cette parcelle, située en plaine agricole et irriguée, relevait des espaces agricoles stratégiques, mais le tribunal a estimé que son inclusion dans une enveloppe urbaine déjà constituée, en continuité de zones bâties, ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L.121-8 du code de l’urbanisme et les orientations du PADDUC, jugeant que le classement n’entravait pas la vitalité urbaine ni ne compromettait irrémédiablement la vocation agricole du reste de la parcelle.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

4 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307045

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d’examiner sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande initiale du 16 décembre 2020 était incomplète et que l’envoi de pièces du 1er août 2022 ne constituait pas une nouvelle demande valable, de sorte qu’aucune décision implicite de rejet n’était née. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERRE

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02211

Avocat : PIERRE

2 avril 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 538,32 euros et des indus d’aides exceptionnelles de fin d’année pour 2017, 2019 et 2020, notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit de communication et des droits de la défense, ainsi que de l’absence de vérification de sa résidence en France. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. C et confirmé le bien-fondé des indus réclamés, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, qui contestait un titre exécutoire de 17 534,62 euros émis par le garde des sceaux pour remboursement de sa formation de greffière, après sa démission anticipée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance était fondée sur l'article 12 du décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 et l'arrêté du 30 décembre 2016, en raison du non-respect de son engagement de servir l'État pendant quatre ans.

Avocat : CASTERA-MINARD PIERRE

28 mars 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00217

Avocat : PierrePintat Avocat;CABINET MUSCATELLI

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B comme irrecevable en raison de sa tardiveté. La requérante contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que l’arrêté, notifié le 11 septembre 2023 par pli recommandé non réclamé, n’avait été attaqué que le 12 janvier 2024, soit après l’expiration du délai de recours de trente jours. La solution est fondée sur les règles de notification et de computation des délais du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

27 mars 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300868

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. B s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : PIERRE

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403803

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire le 4 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-3 et L. 435-1). Il a jugé que la situation de M. A ne caractérisait pas de motif exceptionnel justifiant une admission au séjour.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

27 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314129

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir à son profit le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la requérante avait abandonné son hébergement et s'était maintenue en situation irrégulière pendant une longue période sans justifier de ses conditions d'existence. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PIERRE

26 mars 2025• 8ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ermont à lui verser 75 000 euros en réparation des préjudices résultant du refus de l'intégrer dans le cadre d'emplois des assistants d'enseignement artistique. La requérante soutenait que ses fonctions d'enseignement du piano relevaient de ce cadre d'emplois et non de celui des adjoints territoriaux d'animation. Le tribunal a appliqué les dispositions des décrets n° 2010-329 du 22 mars 2010 et n° 2012-437 du 29 mars 2012, qui prévoient que l'accès au cadre d'emplois des assistants d'enseignement artistique s'effectue par concours ou par détachement, et non par intégration directe. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B.

Avocat : RODIER PIERRE

20 mars 2025• 3ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100588

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS VO2, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 182 875,20 euros HT pour l'allongement des délais d'exécution d'un marché de travaux de construction d'un collège. La société invoquait une faute du maître d'ouvrage et des sujétions imprévues, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que les retards étaient imputables à l'administration ou à des sujétions imprévues. De plus, le surcoût allégué, représentant 7 % du montant total du marché, n'était pas considéré comme un bouleversement de l'économie du contrat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité de Corse.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201218

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 13 septembre 2022 par lequel le maire d'Oletta avait accordé un permis de construire un hangar métallique à la SCI Maintenance gardiennage bateau. Saisi par l'association U Levante, le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, car le terrain d'assiette, situé dans un espace naturel avec des constructions éparses, n'était pas en continuité avec un village, un hameau ou un groupe d'habitations existant. La solution retenue est l'annulation du permis de construire.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501488

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 février 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, cette dernière étant jugée sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELIVRET PIERRE

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205756

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS C Foie Gras (VFG) visant à obtenir la réduction de rappels de TVA et d'amendes pour la période 2015-2018. La société contestait notamment l'application du taux normal de TVA à ses coffrets gastronomiques, une double imposition lors d'une foire au gras, et le refus de déduction de TVA sur des travaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que la vente des coffrets relevait du taux normal de 20 % et non du taux réduit de 5,5 % prévu à l'article 278-0 bis du code général des impôts pour les produits alimentaires de base. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions et amendes mises à la charge de la société.

Avocat : NASSIET JEAN PIERRE (NE PAS UTILISER)

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304136

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SCI Route de Cahors, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2016. La société soutenait ne pas être soumise à cet impôt, mais le tribunal a jugé que l'option pour le régime des sociétés de capitaux, notifiée en septembre 2016, était valide et l'engageait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 239 du code général des impôts et 22 de l'annexe IV du même code.

Avocat : NASSIET JEAN PIERRE (NE PAS UTILISER)

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300174

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en plein contentieux par le préfet de la Haute-Corse, a examiné la validité du marché de travaux de ravalement de l’église de Lugo di Nazza attribué à la SARL Les Frères Piacentini. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités, notamment le non-allotissement du marché, un délai de réception des offres insuffisant, la qualification erronée d’une offre comme inappropriée, et une pondération des critères non conforme au code de la commande publique. Le tribunal a statué en tenant compte de pièces couvertes par le secret des affaires, sans les soumettre au contradictoire, et a rejeté les conclusions du préfet, confirmant ainsi la validité du marché.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100570

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SNC Vendasi, titulaire d’un marché de conception-réalisation pour la construction d’un parking à Bastia, afin d’obtenir le paiement d’un solde de 935 433,52 euros HT. La société invoquait divers chefs de préjudice, notamment des sujétions techniques imprévues, des travaux supplémentaires liés au plan général de coordination et à la crise sanitaire, ainsi que des frais d’immobilisation et de retard. La commune de Bastia a contesté l’ensemble de ces demandes, estimant que les sommes réclamées n’étaient pas justifiées ou avaient déjà été intégrées dans le décompte général notifié. Le tribunal a examiné la recevabilité et le bien-fondé de chaque chef de préjudice au regard des stipulations du CCAG et des principes du droit de la commande publique.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200839

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Grea et de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Bastia pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, après avoir vérifié la validité de la délégation de signature. Il a également examiné les autres moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'incendies de forêts (PPRIF), sans les retenir. En conséquence, le tribunal a jugé que le permis de construire était légal et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401380

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté l'opposition formée par Mme D contre une contrainte de la CAF de l'Indre pour un indu de prime d'activité de 92,07 euros. Le juge a écarté les moyens d'irrégularité, estimant que la contrainte était signée par une personne disposant d'une délégation de signature régulière et qu'elle était suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait aucun élément de nature à établir le caractère infondé de l'indu. La demande de Mme D a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI