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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERREEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société ID d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui communiquer les agréments et conventions relatifs à la collecte d’images numérisées. La société invoquait le droit d’accès aux documents administratifs prévu aux articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et se prévalait d’un avis favorable de la CADA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la communication de ces documents porterait atteinte à la sécurité des systèmes d’information des administrations au sens de l’article L. 311-5 du même code. En conséquence, la décision implicite de rejet a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIERREPINTAT AVOCAT

17 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401214

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le conseil départemental pour récupérer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 807 euros. Le requérant invoquait notamment l’absence de signature électronique valable, le défaut de motivation du titre et une erreur d’appréciation sur sa résidence. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et a également soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens portant sur la régularité formelle du titre exécutoire, ceux-ci relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

17 juin 2025• Juge unique
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401538

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A E contestant des trop-perçus d’aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros) pour la période de décembre 2022 à mai 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de procédure contradictoire et l’absence de vie de couple, n’étaient pas fondés. Il a confirmé les décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401537

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné plusieurs requêtes de M. A E contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de procédure contradictoire, et contestait sa situation de vie de couple avec Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité de la vie de couple était établie. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remise de dettes rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze portant notification de trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de vie de couple, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la situation financière de M. E ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remboursement des sommes dues ont été maintenues.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401799

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la CAF de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de signature, et la contestation de la vie de couple avec Mme D, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la bonne foi de M. E et sa situation financière ne justifiaient pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du 6 février 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure dans l'avis du collège de l'OFII et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIERRE

12 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301954

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 009,22 €, réclamés par la CAF du Finistère suite à un séjour à l'étranger. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le traitement algorithmique, de la violation du contradictoire et de l'erreur d'appréciation sur sa résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions de la CAF et du département du Finistère, ainsi que les conclusions indemnitaires. Les décisions s'appuient sur le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301140

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 7 750 euros à la commune de Lucciana pour une chute sur un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel il incombe à l'usager de prouver l'imputabilité du dommage à l'ouvrage public.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500025

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Sorbo-Ocagnano approuvant le plan local d’urbanisme, au motif de l’absence de mise en œuvre de la procédure de modification prévue à l’article L. 153-36 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100626

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société publique locale méditerranée (SPLM) d'un litige l'opposant à la commune de Lucciana concernant l'exécution d'une concession d'aménagement. La requérante demandait principalement au juge d'enjoindre à la commune d'approuver l'arrêté des comptes de la concession et de la condamner au versement de diverses sommes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté les demandes de la SPLM, estimant qu'elle ne justifiait pas avoir établi l'arrêté définitif des comptes contractuellement prévu à l'article 23.2 de la concession, nécessaire pour déterminer les sommes dues.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502782

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les irrégularités alléguées dans la notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que l'intéressé avait pu présenter des observations. Il a également jugé que les conditions de notification de la décision (article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) étaient sans incidence sur sa légalité. Enfin, le défaut d'examen de sa situation personnelle n'a pas été retenu faute d'éléments probants.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 5 rue Beaujon Paris VIII APS, société de droit danois, qui contestait des rectifications fiscales, notamment un prélèvement sur la plus-value de cession d’immeuble et une amende. La société demandait l’imputation de ce prélèvement sur l’impôt sur les sociétés et la restitution d’un excédent, ainsi que la décharge de l’amende infligée sur le fondement de l’article 1761 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de la commission départementale, de l’imputation prévue à l’article 244 bis A du code général des impôts, et de la disproportion de l’amende au regard de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 8 avenue d'Eylau - 7/11 avenue Raymond Poincaré Paris XVI APS, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de prélèvement spécial sur les plus-values immobilières. La société soutenait notamment que l'administration avait méconnu les garanties prévues aux articles L. 48, L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales, et que l'amende prévue à l'article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités infligées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118860

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 34 avenue Marceau Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour l'exercice clos en 2017. La société, propriétaire de biens immobiliers à Paris, avait procédé à une réévaluation libre de ses actifs en 2008, mais l'administration fiscale a remis en cause le calcul des plus-values réalisées lors de la vente en 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118838

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 bis rue d'Anjou Paris VIII APS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2015 à 2018. La société soutenait notamment que la réévaluation libre de son bilan lui était opposable et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts était disproportionnée. Le tribunal a jugé que l’administration fiscale avait correctement appliqué les règles de calcul des plus-values et des amortissements, et que les amendes infligées n’étaient pas disproportionnées au regard des stipulations de la convention européenne des droits de l’homme. Les demandes de décharge et de sursis de paiement ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société 4 rue Duphot Paris I APS, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières pour les exercices 2011 à 2013. La société invoquait notamment la méconnaissance de la garantie prévue à l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et l'opposabilité de la réévaluation libre de son bilan. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 244 bis A, et que l'amende de 25 % fondée sur l'article 1761 du même code n'était pas disproportionnée au regard de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, confirmant ainsi les impositions et pénalités mises à sa charge.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118858

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société de droit danois 5 avenue Bosquet Paris VII APS, qui contestait des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières et des amendes. La société soutenait notamment que sa réévaluation libre de bilan était opposable à l'administration fiscale sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans le texte fourni. La décision applique les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 38, 53 A, 54 et 209, ainsi que le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société 18 rue Godot de Mauroy Paris IX APS. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des suppléments de prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières, notamment en soutenant que ses plus-values devaient être calculées sur la base d'une réévaluation libre de son bilan effectuée en 2008. Le tribunal a jugé que la réévaluation libre n'était pas opposable à l'administration fiscale et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 48 du livre des procédures fiscales et de la disproportion de l'amende, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre