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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

666 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

666

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIERREEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301031

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre des avis de sommes à payer émis par le président du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, portant sur des décisions tarifaires relatives à un établissement sanitaire, social et médico-social, relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille en application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Marseille pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement en application de l'article L. 612-20 (2°) du code de la sécurité intérieure, au motif que la mise en cause du requérant pour des faits de violence conjugale était incompatible avec l'exercice de la profession, et ce indépendamment de l'inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire.

DELEPIERRE GEOFFREY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 12ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500071

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... C... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 57 euros notifié par la CAF. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet de la commission de recours amiable s’était substituée à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de cette dernière. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs dans le délai légal. La solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

18 février 2026• R222-13 (JU 2)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314625

**Sujet principal** : Recours d'une gardienne de la paix-stagiaire contre un blâme administratif, des amendes forfaitaires majorées pour non-respect de mesures sanitaires, et une demande d'indemnisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives aux amendes forfaitaires majorées, qui relèvent de la juridiction judiciaire (tribunal de police). Il relève également d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, présentées hors délai et sans réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Code de la santé publique (article L. 3136-1), Code de procédure pénale (articles 521, 529-2, 530-2) pour la compétence, et Code de justice administrative (article R. 611-7) pour la procédure de moyen relevé d'office.

Avocat : CABINET PIERRE DUPONCHEL (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200918

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative à des saisies administratives à tiers détenteur. Suite au désistement des requérants après la mainlevée des saisies, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601280

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré son état de santé et la durée de la séparation familiale, pour justifier la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : PIERRE

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602324

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... C... épouse B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, notamment le risque de rupture de son contrat de travail, ne caractérisent pas à elles seules l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat CGT d’ArcelorMittal Dunkerque visant à suspendre la décision du 17 décembre 2025 validant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société ArcelorMittal France. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que les licenciements n’interviendraient qu’à l’issue de délais (congé de reclassement ou préavis), ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux salariés avant le jugement au fond, et que les allégations sur l’atteinte à l’entreprise étaient insuffisamment caractérisées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBESPIERRE

30 janvier 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500189

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de St Martin concerne un référé contractuel introduit par la société JAGUAR KIT SECURITE PROTECTION contre un avenant de transfert de marché public (MAPA n° 07/2024) au profit de la société Alpha Sécurité Privée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le recours était tardif car la notification de l'avenant le 13 octobre 2025 avait fait courir le délai de 31 jours prévu à l'article R.551-7 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que le transfert était régulier au regard de l'article R.2194-6 du code de la commande publique, l'insolvabilité du titulaire initial justifiant la substitution sans nouvelle mise en concurrence, et que les soumissionnaires évincés ne disposaient d'aucun droit à obtenir le marché. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : PIERRE-LOUIS

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404125

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 16 mai 2025, est tardive, le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 11 août 2023, est également intervenue après l'expiration de ce délai.

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401059

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401144

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400693

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : PIERRE

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412543

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de demande d’asile en procédure normale. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601714

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, la compétence relevant du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La requête est rejetée sans examen de l'urgence ni des moyens soulevés (défaut d'identification de l'auteur, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : PIERRE

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502560

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600289

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de M. A..., demandeur d'asile kazakh, qui contestait la décision de l'OFII du 5 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal estime que le motif de la décision est fondé et que M. A..., bien que père de trois enfants dont un en situation de handicap, ne justifie pas d'une vulnérabilité particulière empêchant cette cessation, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du caractère disproportionné de la décision et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants sont également écartés.

Avocat : LAPIERRE ANNE-SOPHIE

27 janvier 2026• Magistrate Mme DUROUX
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601136

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée, condition nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception. La décision rappelle que l'urgence doit être appréciée au regard de la nécessité d'une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : PIERRE

26 janvier 2026