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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIERREEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403052

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... pour contester une décision de la CAF du Finistère lui réclamant le remboursement d'une prime exceptionnelle de fin d'année 2022 de 152,45 euros. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la CAF a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

3 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508672

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient la désignation d'un expert pour constater les nuisances sonores lors d'un concert du festival d'Annemasse, prévu le 22 août 2025. Le juge a estimé la mesure inutile, d'une part en raison du caractère tardif de la requête (saisine le 19 août pour un concert le 22), et d'autre part car une expertise acoustique privée avait déjà été réalisée et discutée en justice. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de dépens et de frais.

SCP JEAN-PIERRE BENOIST & ANNICK HUELLOU-BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503763

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A. Celui-ci sollicitait la suspension de la décision implicite de refus de communication d'un refus de titre de séjour, mais il est apparu qu'aucune décision n'avait été prise par le préfet de la Seine-Maritime le 6 novembre 2024. La décision de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français a été signée par le préfet du Calvados le 17 février 2025, dans le cadre de l'expérimentation "360°" prévue par la loi du 26 janvier 2024 et l'arrêté du 13 mai 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet.

Avocat : PIERRE

22 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510484

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par les héritiers de France A, décédée en 2019 après une prise en charge à l’hôpital Bicêtre. Les requérants contestaient le rapport de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI), estimant que les experts n’avaient pas suffisamment examiné le rôle du cotrimoxazole dans le décès. Le juge des référés a estimé que l’expertise réalisée dans le cadre de la procédure amiable était régulière et circonstanciée, et que la nouvelle demande d’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, était dépourvue d’utilité et présentait un caractère frustratoire.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

19 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400604

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 1er août 2025, du désistement pur et simple de M. B A de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre la collectivité de Corse. Le requérant demandait notamment l'annulation du refus implicite de régulariser sa situation administrative et une indemnisation pour divers préjudices. La collectivité de Corse ne s'étant pas opposée à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas d'obstacle à en donner acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la collectivité de Corse au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

1 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503977

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a ordonné à Mme E et ses enfants de libérer sans délai le logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient à Grasse. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé la demande recevable et a considéré que l’urgence et l’utilité étaient établies, le maintien des intéressés faisant obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile après le rejet définitif de leur demande d’asile. La solution retenue est l’expulsion, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

29 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100451

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation ou la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Ajaccio, conclue le 26 février 2021 entre la collectivité de Corse et un groupement comprenant Corsica Linea et La Méridionale. La requérante contestait notamment la légalité de la convention au regard du règlement européen sur le cabotage et des règles relatives aux aides d’État, estimant que les obligations de service public imposées n’étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation, et que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif des contrats et du droit de l’Union européenne, notamment le règlement (CEE) n° 3577/92 et la décision d’exemption de la Commission du 20 décembre 2011.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401825

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a jugé que ces décisions, imposant une sujétion, devaient être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Constatant que les décisions attaquées ne comportaient pas la référence des textes sur lesquelles elles se fondaient, le tribunal les a annulées pour défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402311

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte et sa bonne foi. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme D, y compris ses demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402313

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les oppositions de Mme D aux contraintes émises par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (1 743,43 €), d’allocation de logement familiale (1 614 €) et d’allocation de logement sociale (351 €). La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant une erreur d’appréciation et de droit de la CAF, ainsi que sa bonne foi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401786

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F contestant le refus de remise d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 782,34 euros. Le juge a écarté les moyens de nullité de la notification de l’indu, d’incompétence de l’auteur de la décision et de vice de procédure, estimant que la décision attaquée s’était substituée à la notification initiale et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l’absence de saisine de la commission de recours amiable n’avait pas privé la requérante d’une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-60 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401824

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme A D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a annulé ces décisions pour défaut de motivation, constatant qu’elles ne comportaient pas la référence des textes sur lesquels elles se fondaient, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, Mme D a été déchargée du paiement des sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402312

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’une opposition à trois contraintes émises par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, d’allocation de logement familiale et d’allocation de logement sociale, pour un montant total de 3 708,43 euros. La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit et d’appréciation, sa bonne foi, et sollicitait une remise de dette. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme D, confirmant ainsi le bien-fondé des contraintes émises sur le fondement du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304167

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a examiné les requêtes de M. D... contestant trois contraintes émises par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’indus de primes exceptionnelles de fin d’année. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une illégalité interne liée à l’appréciation de sa résidence en France, et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 juillet 2025• 5ème Chambre (JU)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503360

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plus de quatre mois après le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313334

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant autiste, qui n’a pu être admis en institut médico-éducatif (IME) entre juin 2022 et octobre 2023 malgré une orientation de la maison départementale des personnes handicapées. Les requérants demandaient réparation pour la carence de l’État dans la prise en charge de leur fils. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires présentées pour les frère et sœur majeurs de l’enfant, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que l’État n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l’éducation et L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PIERREY

27 juin 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300866

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Corse Azur. Il a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 30 octobre 2018, cet acte constituant une décision préparatoire insusceptible de recours contentieux. Le tribunal a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le récépissé de déclaration du 13 avril 2023, faute pour le syndicat requérant de justifier d'un intérêt à agir. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401558

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement de la collectivité de Corse, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante demandait l’expulsion de la SAS SIXBAP pour occupation illégale d’une parcelle à Ajaccio et la remise en état des lieux. À la suite d’une médiation, la collectivité s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

19 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401537

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné plusieurs requêtes de M. A E contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de procédure contradictoire, et contestait sa situation de vie de couple avec Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité de la vie de couple était établie. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remise de dettes rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401799

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la CAF de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de signature, et la contestation de la vie de couple avec Mme D, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la bonne foi de M. E et sa situation financière ne justifiaient pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI