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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

991 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

991

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308185

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société 66 rue Pierre Charon Paris VIII APS d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de mise en recouvrement portant sur le prélèvement spécial sur les plus-values de cession immobilières prévu à l’article 244 bis A du code général des impôts, ainsi que sur des pénalités et amendes. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements accordés en cours d’instance par l’administration fiscale, notamment sur une partie des droits et pénalités. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la société, jugeant notamment que les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté d’établissement et de la liberté de circulation des capitaux n’étaient pas fondés, et que l’amende prévue à l’article 1761 du code général des impôts n’était pas disproportionnée au regard de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02900

Avocat : SCP PIERRE LANDRY ET HELENE PAUTY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515748

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de délivrer à M. B..., ressortissant tunisien, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de 7 jours. Cette décision fait suite à l'inexécution par le préfet d'un précédent jugement du 5 juin 2025 annulant un refus de séjour et ordonnant le réexamen de la situation de l'intéressé, sans lui avoir délivré l'autorisation provisoire prévue à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de perte d'emploi et de la situation irrégulière prolongée de M. B... depuis l'expiration de son titre de séjour.

Avocat : PIERRE

15 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... demandant l’annulation du refus du maire de Sorbo Ocagnano d’utiliser ses pouvoirs de police pour rétablir la circulation sur un chemin rural. La requête initiale ne contenait pas de conclusions principales à fin d’annulation ou de condamnation, mais seulement des conclusions à fin d’injonction, et les conclusions en annulation ont été formulées après l’expiration du délai de recours contentieux. En conséquence, le tribunal a condamné M. C... à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sans faire droit à ses propres demandes.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse pour manquement à son obligation de sécurité face à une situation de harcèlement moral reconnue par la cour administrative d’appel de Marseille. La requérante sollicitait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour un préjudice professionnel non encore réparé. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que l’autorité de la chose jugée attachée à l’arrêt de la cour administrative d’appel faisait obstacle à une nouvelle action indemnitaire sur le même fondement. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution de l'ordonnance du 21 octobre 2024 qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individuelle à son fils. Le tribunal a considéré que l'administration avait désigné une accompagnante individuelle pour l'enfant, conformément à l'injonction, et que les difficultés pratiques d'application de cet accompagnement ne caractérisaient pas une inexécution de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : PIERREY

10 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304952

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de primes exceptionnelles de fin d'année, notifiés par le département des Côtes-d'Armor et la CAF. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'assermentation de l'agent contrôleur, la méconnaissance du droit de communication et des droits de la défense, ainsi que des erreurs d'appréciation sur sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le bien-fondé des indus réclamés. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401828

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... pour contester deux décisions de la caisse d’allocations familiales (CAF) de la Corrèxe du 7 août 2024, lui réclamant le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, un défaut de motivation, une erreur de calcul de ses ressources et un manquement au devoir d’information. Statuant en juge unique, le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi le bien-fondé des indus réclamés par la CAF sur le fondement des décrets n° 2020-453 et n° 2020-1746.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401827

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C... contestant deux décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèxe du 7 août 2024, lui réclamant le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 250 euros pour novembre 2020 et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année de 274,41 euros pour 2020. Le juge unique a joint les deux requêtes. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les décrets n° 2020-453 et n° 2020-1746, ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles, pour statuer sur le bien-fondé des indus et des moyens soulevés par le requérant, notamment l’erreur de calcul des ressources et le défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Tallone de lui délivrer un permis de construire pour l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement refuser le permis malgré un avis favorable du préfet, en se fondant sur l'absence de nécessité agricole du projet. La décision s'appuie sur les articles L. 121-8 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le PADDUC, pour conclure que le projet ne s'inscrivait pas en continuité avec une agglomération ou un village existant.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522571

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La juge des référés estime que cette demande tend en réalité à assurer l’exécution d’un précédent jugement du 17 juillet 2025, ce qui relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 911-4 du même code, et non du référé mesures utiles. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme E... à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 423-7 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois.

Avocat : PIERRE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509910

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. D..., ressortissant congolais et parent d’un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine, en ne produisant aucune observation, n’a pas contesté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au droit au séjour des parents d’enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D... une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 433-1 du CESEDA.

Avocat : PIERRE

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501649

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du GFA Sogec visant à ordonner une nouvelle expertise sur le classement en AOC de ses parcelles AK12 et AK100. Le juge a estimé que cette mesure n'était pas utile, car une expertise judiciaire similaire avait déjà été réalisée en 2017 et que le requérant disposait des éléments nécessaires pour engager une éventuelle action au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une expertise à son utilité.

Avocat : REINE PIERRE

28 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400934

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du préfet de la Guyane du 23 avril 2024 refusant le séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la présence continue de l'intéressé en France depuis 2016, sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, et la naissance de leur enfant scolarisé en Guyane.

Avocat : PIERRE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301987

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de l'admettre au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a jugé irrecevable le moyen d'insuffisance de motivation, soulevé après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : PIERRE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514238

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPIERRES

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requérante demandait l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 500 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513226

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’un élève autiste scolarisé en lycée professionnel, afin d’obtenir l’affectation d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à titre individuel pour la totalité de son temps scolaire (41 heures), conformément à une décision de la CDAPH du 30 juillet 2024. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait mis en place qu’une aide partielle de 24 heures par semaine, en raison de difficultés de recrutement, et a considéré que cette carence constituait une atteinte grave à l’obligation de scolarisation prévue par les articles L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En conséquence, il a enjoint au directeur académique des services de l’éducation nationale du Val-de-Marne d’assurer l’aide humaine individuelle pour la totalité du temps scolaire, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance.

Avocat : PIERREY

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529287

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de résident. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 30 janvier 2026, la fabrication de son titre étant en cours. Le juge des référés a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

20 novembre 2025