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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

666 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

666

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 397

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIERREEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2021 et scolarisé en terminale, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

15 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision au regard de sa demande de réexamen d'asile pendante et de l'absence de menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la demande de réexamen n'avait pas d'effet suspensif et que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBUISSON PIERRE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401810

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Calvados. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 12 juillet 2023 et le recours introduit le 18 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de la requérante selon lequel un recours administratif préalable aurait fait naître une nouvelle décision implicite, ce courrier ne se rapportant pas à l'indu en litige.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400573

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B... A....

Avocat : PIERRE

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300986

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante étant dépourvue de document de séjour depuis plus de six mois et n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

24 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303604

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par des condamnations pénales et de nombreux faits délictueux (violences, conduite sans permis, défaut d'assurance), constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cependant, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit de M. A au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de onze ans, de la présence de ses parents réfugiés et de son mariage avec une Française avec qui il a un enfant.

Avocat : PIERRE

20 juin 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503513

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELIVRET PIERRE

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401214

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le conseil départemental pour récupérer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 807 euros. Le requérant invoquait notamment l’absence de signature électronique valable, le défaut de motivation du titre et une erreur d’appréciation sur sa résidence. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et a également soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens portant sur la régularité formelle du titre exécutoire, ceux-ci relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

17 juin 2025• Juge unique
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant sa mise à la retraite par la société "La grande Boulangerie Parisienne". Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit précis et n'était assortie d'aucune précision suffisante pour en apprécier le bien-fondé, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de dommages et intérêts de M. A a donc été rejetée, de même que la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PIERRE CHICHA

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société ID d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui communiquer les agréments et conventions relatifs à la collecte d’images numérisées. La société invoquait le droit d’accès aux documents administratifs prévu aux articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et se prévalait d’un avis favorable de la CADA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la communication de ces documents porterait atteinte à la sécurité des systèmes d’information des administrations au sens de l’article L. 311-5 du même code. En conséquence, la décision implicite de rejet a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIERREPINTAT AVOCAT

17 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du 6 février 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure dans l'avis du collège de l'OFII et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIERRE

12 juin 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500025

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Sorbo-Ocagnano approuvant le plan local d’urbanisme, au motif de l’absence de mise en œuvre de la procédure de modification prévue à l’article L. 153-36 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502782

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les irrégularités alléguées dans la notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), estimant que l'intéressé avait pu présenter des observations. Il a également jugé que les conditions de notification de la décision (article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) étaient sans incidence sur sa légalité. Enfin, le défaut d'examen de sa situation personnelle n'a pas été retenu faute d'éléments probants.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502799

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant capverdien incarcéré, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Les moyens soulevés à l’audience par son avocat, tirés de la méconnaissance des droits de la défense et d’une erreur d’appréciation des conséquences personnelles, ont été écartés car insuffisamment précis et non étayés par des pièces. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment son article L. 922-2.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

28 mai 2025• Magistrat M.HOLZER
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400693

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’un jugement du 1er février 2024, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209767

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2022 par lequel le maire de Mennecy lui avait refusé un permis de construire une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté permettait au requérant d'identifier les motifs du refus. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article UD 7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), car l'ouverture créée au pignon nord-est, située à moins de 1,90 mètre du plancher et non constituée d'un châssis fixe ou oscillo-basculant, créait une vue directe devant respecter une distance minimale de 6 mètres par rapport à la limite séparative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

Avocat : CABINET PIERRE PINTAT AVOCAT

27 mai 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503555

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DELIVRET PIERRE

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403569

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension a été rejetée par le juge des référés. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, ils sont réputés s'être désistés.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

22 mai 2025