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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERSONEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices de la requérante suite à une chute sur un trottoir. Le juge a estimé l'expertise utile au vu des éléments produits (témoignages, photographies) établissant un lien de causalité possible entre la chute et un défaut d'entretien de la voirie communale. Cette mesure, prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est destinée à éclairer un futur litige au fond sur la responsabilité de la commune de Libourne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

3 avril 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401207

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., victime d'une chute sur un trottoir de la commune de Mouans-Sartoux. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'usagère de la voie publique, ne pouvait pas invoquer le régime de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics prévu pour les tiers. Elle a également estimé que la commune avait apporté la preuve de l'entretien normal de l'ouvrage, l'irrégularité du dallage ne constituant pas un danger excédant les risques normaux. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale ont été rejetées.

Avocat : PIERSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504120

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise suite à un accident survenu lors d'une manifestation taurine à Beaucaire. Le juge a fait droit à la demande de désignation d'un expert, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les préjudices subis par le requérant. Il a en revanche rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points à ce stade de la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

2 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05123

Avocat : PIERSON

19 février 2026• 5ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01550

Avocat : PIERSON

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311355

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant l'obligation de payer un indu de 630 euros réclamé par l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC). La requérante avait perçu une indemnité pour perte de revenus dans le cadre d'une formation intitulée « Prise en charge non médicamenteuse de la douleur chronique », suivie en 2021. Le tribunal a jugé que l'ANDPC ne peut financer que des actions s'inscrivant dans les orientations pluriannuelles prioritaires définies par les ministres chargés de la santé, et qu'il lui appartient de contrôler ce respect. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4021-1, L. 4021-2, L. 4021-6 et R. 4021-7 du code de la santé publique.

Avocat : PIERSON

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513297

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale judiciaire pour évaluer l’étendue des préjudices subis par une agente territoriale à la suite d’un accident de service. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, la jugeant utile pour préparer un éventuel litige en responsabilité visant à obtenir la réparation intégrale des préjudices. Il désigne un expert avec une mission détaillée incluant l’évaluation des préjudices patrimoniaux et personnels selon la nomenclature Dintilhac. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (prescription de mesures d’expertise utiles).

Avocat : PIERSON

19 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509867

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a donné acte du désistement de Mme C... qui demandait réparation des préjudices subis suite à la pose d’un implant contraceptif au centre de planification familiale de Hauterives (Drôme). La responsabilité du département de la Drôme a été retenue comme non sérieusement contestable en raison d’un geste médical non conforme aux règles de l’art, ayant causé une atteinte nerveuse partielle. Sur la base des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale, le département a été condamné à verser à la CPAM du Puy-de-Dôme une provision de 3 043,51 euros, correspondant à 25 % des débours exposés (2 282,63 €) et à l’indemnité forfaitaire de gestion (760,88 €).

Avocat : CABINET PIERSON

15 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520141

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros présentée par Mme A..., agent communal, en réparation des préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 16 juin 2023. Le juge a estimé que le lien de causalité entre l'accident et l'ensemble des troubles invoqués (cognitifs et vasculaires) n'était pas établi avec un degré suffisant de certitude, rendant l'obligation de la commune d'Aubervilliers sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERSON

8 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306018

Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent pour connaître de la demande indemnitaire de Mmes et M. C..., qui reprochent au département de Seine-et-Marne une faute dans la prise en charge de la jeune B... C..., laquelle aurait été contrainte à se prostituer durant son placement. Le juge administratif estime que les carences alléguées ne sont pas détachables des missions d'assistance éducative confiées au service départemental par le juge judiciaire, en application des articles 375-3 du code civil et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Par suite, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PIERSON

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500594

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Orléans Métropole d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériel et moral résultant de l’incendie de bacs à déchets par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département du Loiret. La responsabilité du département était susceptible d’être engagée sans faute sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. Cependant, Orléans Métropole n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514804

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande visant à suspendre l'arrêt des soins décidé pour sa mère, Mme E... D..., par le groupe hospitalier Nord Essonne. Le juge a constaté que la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique avait été régulièrement menée et que la décision médicale de limiter ou d'arrêter les traitements, prise pour éviter une obstination déraisonnable, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie ou à la dignité. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant que les conditions d'urgence et d'illégalité grave n'étaient pas réunies pour faire obstacle à l'exécution de cette décision médicale.

Avocat : PIERSON

12 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302073

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., agent technique de la commune de Perpignan, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait du maintien de tâches incompatibles avec son état de santé, en violation de l’avis du médecin du travail du 7 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en persistant à confier à l’agent des missions inadaptées, malgré les prescriptions médicales. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses souffrances physiques et morales, ainsi qu’une somme de 8 500 euros au titre de la perte de revenus subie entre sa reprise de service et sa mise à la retraite pour invalidité. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 136-1 et L. 811-1 du code général de la fonction publique, relatifs aux obligations de l’employeur public en matière d’hygiène et de sécurité.

Avocat : PIERSON

3 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302072

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F..., agent de la commune de Perpignan, afin d'obtenir la réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 5 octobre 2020. Le requérant demandait notamment le versement d'une somme correspondant à une perte de rémunération, une provision et une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute pour les conclusions indemnitaires d'être chiffrées et de comporter des conclusions aux fins de condamnation, et que l'arrêté de consolidation du 22 décembre 2021 faisait obstacle aux sommes sollicitées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : PIERSON

3 décembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501979

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour évaluer les préjudices subis par Mme B... à la suite de sa chute survenue le 2 novembre 2024 dans un parc communal de Saint-Quentin, qu'elle attribue à un défaut d'entretien lié à un amas de feuilles. La juridiction a écarté l'argument de la commune selon lequel la demande serait irrecevable en raison de l'expiration du délai de recours, constatant que ce délai avait été interrompu par une demande d'aide juridictionnelle. Elle a également jugé que les éléments fournis par la requérante établissaient la vraisemblance de la chute, rendant la mesure d'expertise utile pour un éventuel litige au fond, sans préjuger de la responsabilité de la commune.

Avocat : PIERSON

28 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107275

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., éducatrice spécialisée, afin d’obtenir l'indemnisation de ses préjudices suite à une agression commise par une mineure placée auprès du service de l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, en raison du transfert de responsabilité lié à la prise en charge durable et globale de la mineure par l'aide sociale à l'enfance. Il a accordé à Mme B... la somme de 750 euros au titre du préjudice moral et 315 euros au titre du préjudice matériel, rejetant la demande relative aux frais de défense déjà couverts par la procédure pénale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la jurisprudence relative à la responsabilité des départements pour les dommages causés par les mineurs dont ils ont la charge.

Avocat : PIERSON

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400077

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de l’association Life Sport Futsal Academy Villefranche-sur-Saône, qui contestait les décisions du maire de Villefranche-sur-Saône lui accordant 12 heures et 30 minutes de créneaux sportifs pour les saisons 2023/2024 et 2024/2025, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ni le principe d’égalité de traitement, en l’absence de discrimination établie. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur une faute de la commune ont été rejetées, faute d’illégalité fautive. Les demandes d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PIERSON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302435

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour un accident survenu le 24 mars 2022, dû à un trou non signalé dans une voie pavée de la commune de Belfort, engageant la responsabilité de cette dernière pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. La commune a contesté sa responsabilité en arguant que l'ouvrage ne présentait pas un danger excédant les risques normaux pour les usagers. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, considérant que le trou constituait un défaut d'entretien normal. Il a condamné la commune à verser diverses indemnités à Mme A... pour ses préjudices, ainsi que les sommes dues à la CPAM et à la SUVA, sur le fondement des principes de responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et des dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : PIERSON

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302507

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de M. A... contre la commune de Mandelieu-la-Napoule pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la préemption de son fonds de commerce, suivie d'une renonciation. Le tribunal a rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques, estimant que le préjudice invoqué n'était ni grave ni spécial. La décision ne s'est pas prononcée sur la responsabilité pour faute, car le requérant n'a pas établi le caractère anormal du préjudice. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : PIERSON

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307580

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence « Les Terrasses de l’Horte » qui demandait la condamnation de la commune de Perpignan à abattre un pin d’Alep situé sur le domaine public et à réparer les désordres causés à une allée piétonne privée. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre le système racinaire de l’arbre et les dommages n’était pas établi, et que la commune n’avait pas commis de faute d’entretien normal de l’ouvrage public. La responsabilité de la commune a donc été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives du syndicat ont été rejetées.

Avocat : PIERSON

30 octobre 2025• 4ème chambre