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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416357

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. H... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 novembre 2024. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516256

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. D..., conjoint d’une ressortissante française. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de la situation de handicap de l’épouse. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le motif de menace à l’ordre public n’étant pas suffisamment établi. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d’un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE LESPINAY

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401823

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme D... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal juge que le motif initial (informations incomplètes ou non fiables) est entaché d'une erreur d'appréciation, la requérante ayant fourni des pièces complètes et fiables. Il écarte la demande de substitution de motif du ministre, estimant que les ressources de Mme D... sont suffisantes et que son projet d'études est sérieux et cohérent, ne présentant pas de risque de détournement de l'objet du visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE LESPINAY

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511968

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Indre, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Limoges, compétent car la requérante résidait à Châteauroux (Indre) à la date de la décision attaquée.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516038

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D..., ressortissante géorgienne et tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son conjoint disposant d’une activité professionnelle assurant des ressources au foyer. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PAPINEAU

3 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402219

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 10 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points des 18 octobre 2013, 10 janvier 2014, 4 mars 2017 et 28 janvier 2022, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, la décision « 48 SI » et le relevé d'information intégral comportant les considérations de droit et de fait requises. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 223-1, L. 223-3, L. 223-5-I et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

3 octobre 2025• CH 1 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516065

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour son fils, dans le cadre d'une procédure de regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’instruction de sa demande de changement de statut et la délivrance d’un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui remettre le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAVARES DE PINHO

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502999

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502999.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302561

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime lui imposant de repasser l’examen pratique du permis de conduire. Le tribunal a jugé que le courriel du 29 mars 2023, informant le requérant de cette obligation, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, faute de caractère décisoire. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et les demandes accessoires ont été déclarées irrecevables. Les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code ont été appliqués.

Avocat : PINSON

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2004370

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Terminal du Grand Ouest (TGO) d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 18 décembre 2019 du directoire du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire (GPMNSN) fixant les tarifs des prestations portuaires pour 2020, notamment les redevances de sûreté. La requérante contestait la compétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation du conseil de développement, et l’illégalité des redevances faute de lien direct avec une prestation rendue et de rapport avec les coûts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la délibération était légale au regard des articles L. 5312-10, R. 5312-39 et R. 5321-18 et suivants du code des transports, et que les redevances constituaient une contrepartie directe aux mesures de sûreté imposées par le code des transports. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEPINAY & LAHAMI

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503217

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige relatif à un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gers à l’encontre de M. A..., résidant à Condom. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le département du Gers relevant du ressort du tribunal administratif de Pau. Il ordonne en conséquence le renvoi de l’affaire devant cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : PINSON

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501855

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501855.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400853

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme Baron, qui demandait l'annulation de la décision du 16 novembre 2023 de la commission de médiation de la Somme refusant sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par des incohérences dans le dossier de la requérante, notamment concernant sa situation familiale, et par l'absence de pièces justificatives complémentaires malgré une demande en ce sens. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP DE VILLENEUVE - CREPIN - HERTAULT

1 octobre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de l’Ariège. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la demande sur le fondement de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la requérante ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PINSON

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406733

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2024. Cet arrêté rejetait sa demande de titre de séjour (en qualité de conjoint de français et de salarié), lui faisait obligation de quitter le territoire français, et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant notamment que le moyen tiré du délai écoulé entre la demande et la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PINSON

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414156

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 29 août 2024 du ministre de l’intérieur, constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, l’administration a retiré cette décision, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

30 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501194

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de ne pas opposer la rupture de la vie commune en cas de violences conjugales. Le tribunal a jugé que les violences alléguées n'étaient pas suffisamment établies, faute de suites pénales, de certificat médical ou de témoignages circonstanciés. En conséquence, la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400230

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A... E... épouse C... et Mme B... C..., ressortissantes russes, qui demandaient l’annulation des décisions du préfet de l’Indre refusant de leur délivrer une carte de résident de dix ans. Les requérantes contestaient le motif du refus tiré de l’insuffisance de leurs ressources, en invoquant leur projet de création d’entreprise. Le tribunal a jugé que ce projet, bien qu’estimable, ne démontrait pas l’existence de ressources stables, régulières et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400231

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de deux ressortissantes russes, Mme B... C... et Mme A... E... épouse C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Indre de leur délivrer une carte de résident de dix ans. Les requérantes, bénéficiaires du revenu de solidarité active, soutenaient que leur projet de création d’entreprise constituait des ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que ce projet, bien qu’estimable, ne démontrait pas l’existence de ressources stables, régulières et suffisantes au moment de la demande. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

30 septembre 2025• 2ème chambre