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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant la requête comme manifestement infondée.

Avocat : PEUDUPIN

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509894

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rappelé à Mme A, ressortissante vénézuélienne, une obligation de quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2017 et de la présence de ses deux fils, dont l'un est français. Le tribunal a ainsi retenu le moyen tiré de la méconnaissance de cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINON DELPHINE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501968

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de Mme C épouse A, ressortissante marocaine, contre les décisions du préfet de l'Allier du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUPIN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de son enfant français scolarisé en Guyane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498396

Avocat : SCP SPINOSI

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498396.20250723• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501370

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501370.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501525

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501525.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496824

Avocat : SCP SPINOSI

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496824.20250722• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501877

Avocat : SCP SPINOSI

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501877.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510209

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 22 juillet 2025, rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de M. A est jugée dépourvue d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit à son rejet par ordonnance motivée sans instruction contradictoire.

Avocat : TAVARES DE PINHO

22 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502100

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien incarcéré, qui demandait l'annulation de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Calvados a fixé son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 8 de cette même convention ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

21 juillet 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant mongol, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la demande d'asile postérieure à l'arrêté et les rejets antérieurs de ses demandes par l'Ofpra ne justifiaient pas l'annulation de la décision d'éloignement. Il a également jugé que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne démontrait pas d'attaches familiales ou personnelles suffisamment stables en France pour que la mesure porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINHEL

21 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence du signataire, des irrégularités dans la procédure d'avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PAPINEAU

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 juin 2021 de la maire des Echelles lui ordonnant de cesser des travaux. En cours d’instance, M. A a obtenu une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable le 19 septembre 2022, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement d’instance. Par ailleurs, la commune des Echelles, simple observateur dans la procédure, a vu ses conclusions rejetées comme irrecevables. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-2 du code de l’urbanisme et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502022

Refus d'habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Il estime que le litige, bien que lié au pouvoir de police du préfet, relève de la compétence du tribunal du lieu d'exercice de la profession (aéroport du Bourget, en Seine-Saint-Denis), en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : COMPIN

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400660

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 28 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. La requérante soutenait que son séjour touristique de moins de trois mois en France ne nécessitait pas les documents prévus à l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas de la possession des documents requis (notamment une assurance médicale et des garanties de rapatriement) et n'a pas prouvé l'acquisition de la nationalité espagnole malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, incluant la demande d'indemnisation pour préjudice moral, sur le fondement des articles L. 621-1, L. 621-2 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINTREL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401416

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien résidant en France depuis 2002 et titulaire d'une carte de résident, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. C constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant une expulsion, et que la décision méconnaissait les dispositions des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de restituer la carte de résident et condamnation de l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PINTREL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401415

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain résidant régulièrement en France depuis 2009, contestant l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de Corse a prononcé son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les mesures d'expulsion selon la menace pour l'ordre public et les protections spécifiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes nationaux et européens.

Avocat : PINTREL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402459

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", retirant sa carte "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en opposant à M. B l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du CESEDA pour un changement de statut, et que la détention d'une carte "saisonnier" ne dispensait pas de cette formalité. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404898

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires prises par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PINSON

17 juillet 2025• 3ème Chambre