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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502055

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a estimé que M. A n'établissait pas avoir déposé un dossier complet, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUPIN

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500034

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme « démarches simplifiées » ne fait pas naître de décision au sens de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, aucun texte ni principe n'impose un délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500121

Refus de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite de refus, en l'absence de tout délai légal ou réglementaire imposant à la préfecture de convoquer l'étranger. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500033

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 27 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de récépissé délivré. Par ailleurs, aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500472

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision implicite, les conclusions en annulation étaient irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501647

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de texte fixant un délai pour répondre à une telle demande, le silence de l'administration ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500561

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence de texte ou de principe fixant un délai. La requête, dirigée contre un acte inexistant, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

25 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505743

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. D, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 retirant son certificat de résidence algérien de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'urgence n'était pas caractérisée dès lors que le requérant avait obtenu son titre de séjour par fraude, ce qui ne lui conférait aucun droit au séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant suffisamment démontré, par un faisceau d'indices concordants (séparation immédiate, conception d'un enfant avec son ex-épouse avant le mariage, remariage rapide), l'absence d'intention matrimoniale lors de la délivrance du titre. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINSON

25 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501647

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était opposable au requérant en vertu de l'accord franco-marocain. La décision retient que l'absence de visa fait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-2 du même code, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'état de santé ne sont pas fondés.

Avocat : GOMOT-PINART

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet de police l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, jugeant que l'appel pendant contre l'obligation de quitter le territoire français n'affecte pas la légalité de l'assignation. Il a également rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

25 août 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505635

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 retirant une carte de séjour temporaire, obligeant un ressortissant géorgien à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité du retrait de titre de séjour fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée après une audience publique, et les parties ont été averties du jugement à venir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et les conventions internationales précitées.

Avocat : PINSON

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502506

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue comme remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a néanmoins été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503698

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Felix s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

20 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510000

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que conjointe de ressortissant régulier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement non exécutées, ne justifiait d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue est donc le rejet de la demande.

Avocat : TAVARES DE PINHO

20 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497327

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497327.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471556

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471556.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500297

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500297.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00019

Avocat : PINSON

19 août 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499490

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499490.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503782

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. C, agent territorial de la commune de Moissac. Ce dernier sollicitait une indemnité provisionnelle en réparation du préjudice résultant de la carence fautive de la commune dans la transmission des pièces nécessaires au bénéfice des garanties de son contrat de prévoyance collective. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait M. C n'était pas sérieusement contestable, faute pour lui d'apporter des éléments suffisamment précis et certains sur le principe et le montant de sa créance, notamment concernant l'épuisement de ses droits et le chiffrage de son préjudice. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 août 2025