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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506642

Avocat : SCP SPINOSI

30 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506642.20250730• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508326

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale en référé pour déterminer les préjudices et responsabilités liés à une prise en charge chirurgicale à l'hôpital Cochin (AP-HP) en juin 2024, ayant entraîné une infection et des séquelles alléguées (déficit en testostérone, douleurs). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne une experte pour une mission complète incluant l'examen médical et l'analyse des soins. En revanche, il rejette les demandes du requérant tendant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable et à imposer le dépôt d'un pré-rapport. L'ONIAM est maintenu dans la cause pour préserver ses droits. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

30 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513270

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale présentée par M. A, a rejeté la requête. M. A sollicitait une expertise pour chiffrer ses préjudices et déterminer les responsabilités à la suite d’un accident survenu le 25 avril 2023 dans une caserne de sapeurs-pompiers. La juge des référés a estimé que cette demande était prématurée, car M. A avait déjà déposé une demande de provision en réparation des mêmes préjudices, laquelle faisait l’objet d’une médiation. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire des mesures d’expertise utiles, mais dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

29 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509471

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINHEL

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508938

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il juge que les circonstances invoquées par le requérant, notamment son souhait de s'engager dans la Légion étrangère et son appartenance à la communauté kurde, ne justifient pas une dérogation. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREPINET

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513453

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que la suspension de son contrat de travail ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PINON

29 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501385

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508549

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 18 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son époux pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GREPINET

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508548

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 18 juin 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment son état de santé (cancer et hépatite C) et l'absence de soins appropriés en Allemagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'entretien individuel prévue par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas entachée d'irrégularité, et que l'état de santé de M. C ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : GREPINET

29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488058

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488058.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice professionnel et moral, suite au rejet implicite de sa demande indemnitaire par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’indemnisation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509894

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rappelé à Mme A, ressortissante vénézuélienne, une obligation de quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2017 et de la présence de ses deux fils, dont l'un est français. Le tribunal a ainsi retenu le moyen tiré de la méconnaissance de cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : PINON DELPHINE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant la requête comme manifestement infondée.

Avocat : PEUDUPIN

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509446

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été assigné à résidence dans le Puy-de-Dôme après l’introduction de sa requête, le tribunal a appliqué les articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence territoriale. Il a estimé que le litige relevait désormais du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent en raison du lieu d’assignation à résidence. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire à cette juridiction.

Avocat : PINHEL

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500125

Avocat : SCP SPINOSI

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500125.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500374

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500374.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415886

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait obligé Mme B, ressortissante péruvienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B résidait en France depuis plus de trois ans, vivait en couple avec un ressortissant français depuis près de trois ans et justifiait d'une bonne intégration sociale et professionnelle.

Avocat : PAPINOT

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504817

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Tarn pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Albi, en application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet soutenait que le maintien irrégulier des occupants faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. En défense, les occupants invoquaient l'état de santé autistique de leur enfant comme circonstance exceptionnelle. Le tribunal a rejeté la demande préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas démontrée compte tenu de la durée de l'occupation indue et des perspectives de régularisation de la famille.

Avocat : PINSON

28 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501051

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de son enfant français scolarisé en Guyane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension n'a pas été ordonnée.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 juillet 2025