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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03216

Avocat : SCP FABIANI - LUC-THALER & PINATEL

11 avril 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402491

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute le décès de son fils à une prise en charge défaillante par le Centre Hospitalier de Dreux et le centre de rééducation LADAPT Normandie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les établissements ne s'y étant pas opposés. L'expert devra déterminer si les soins prodigués ont été attentifs et conformes, et évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté la demande des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves, mais a fait droit à leur demande de production d'un pré-rapport ou d'une note de synthèse avant le rapport final.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

10 avril 2025
« Précédent54555657585960Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00911

Avocat : PAPINEAU

10 avril 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502307

Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de trente jours, prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a commencé à courir à compter de la notification de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025, réputée régulière malgré le retour du pli. La requête, enregistrée le 2 avril 2025, est postérieure à l'expiration de ce délai, justifiant son rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINSON

10 avril 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501254

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence particulière prévue à l'article L. 224-2 du code de la route pour les suspensions liées à la conduite sous stupéfiants. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

9 avril 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 499935

Avocat : SCP SPINOSI

8 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499935.20250408• 7ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence territoriale du préfet, de la méconnaissance des articles L. 611-1 2° et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PINSON

8 avril 2025• 7ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300438

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré la gravité de son insuffisance rénale chronique traitée par hémodialyse, M. A ne démontrait pas qu'il ne pouvait pas bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, conformément à l'article 6 (7°) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408678

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, contestant le refus implicite de titre de séjour et de convocation en préfecture. Le tribunal a jugé que le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne fait pas naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucun texte n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger, rendant irrecevable la contestation d'un refus de convocation. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

8 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505710

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa volonté de rendre visite à ses petits-enfants handicapés en France, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence justifiant une suspension, notamment en raison du délai de saisine et de l’absence d’éléments probants sur l’impossibilité de reporter le séjour. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PINSON

7 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03447

Avocat : CREPIN NDINGA

4 avril 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489866

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489866.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400370

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A contestant la décision "48 SI" du 26 mars 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs aux infractions des 27 janvier et 25 juillet 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, de défaut de motivation de la décision, et de défaut d’information préalable, estimant que la procédure était régulière au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de l’invalidation du permis.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

3 avril 2025• CH 1 JU
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203982

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête du Syndicat coordination rurale 28 contestant la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le syndicat contestait notamment le classement de terres agricoles en zone "Ap" (agricole protégée). Le tribunal a jugé que ce classement relevait de la compétence de la communauté de communes en application des articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, et non de la procédure spécifique de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime réservée au préfet. Il a également écarté les autres moyens soulevés, relatifs à la motivation, à la procédure d'enquête publique, à la compatibilité avec le PADD, au principe d'égalité et aux atteintes aux libertés. En conséquence, la délibération a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400148

Le Tribunal administratif de la Guyane a constaté que le préfet avait délivré à Mme B, ressortissante haïtienne, une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de son recours contre le refus de séjour du 4 août 2023. Cette délivrance a abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PEPIN JULIETTE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300440

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2022 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, considérant que la délégation de signature était régulière. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.

Avocat : PEPIN JULIETTE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400715

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Usine du Marin d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion ordonnée par le tribunal judiciaire. L’expulsion ayant finalement eu lieu le 11 février 2025, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DIDIER, PINET

3 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500808

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de Mme A B épouse C. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : PAPINOT

3 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491589

Avocat : SCP SPINOSI

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491589.20250402• 9ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489774

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

1 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489774.20250401• 1ère chambre