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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306369

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du 1er groupe prise par le maire de Rabastens le 20 septembre 2023. Par un mémoire du 20 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

26 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509922

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504998

Avocat : OCCHIPINTI

25 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602249

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour prononcées à l'encontre d'un ressortissant tunisien né en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. C... et refuse donc d'annuler l'arrêté préfectoral. Il estime que la requête est irrecevable car tardive (déposée hors du délai de 48 heures prévu par la procédure d'urgence) et que les moyens au fond ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régissent la contestation en urgence des décisions d'éloignement pour les étrangers placés en rétention.

Avocat : PINON

25 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur de droit ou à une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à payer des frais de justice.

Avocat : TAVARES DE PINHO

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507629

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PINTO

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400290

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant, arrivé en France en 2023, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables pour bénéficier d'un titre "vie privée et familiale" au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été écartées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

24 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que les conditions médicales exceptionnelles requises pour l'obtention du titre n'étaient pas établies.

Avocat : PAPINOT

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600439

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de sa condamnation pour violences conjugales, et de l'absence de preuve suffisante de sa participation à l'entretien de ses enfants. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEPIN JULIETTE

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602276

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son éloignement vers l'Algérie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente par délégation et que la motivation, fondée sur une interdiction judiciaire du territoire, était suffisante. Il a estimé que le requérant, légalement admissible en Algérie, n'apportait pas la preuve d'un droit au séjour en Espagne ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : PINHEL

24 février 2026• ELOIGNEMENT
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 février 2026 obligeant M. A... C..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Cette atteinte résultait de ce que M. A... C... avait déposé une demande d'asile et obtenu une convocation pour son enregistrement, ce qui lui conférait le droit de se maintenir provisoirement sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401908

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402071

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534003

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEPINE

20 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507564

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507564.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une praticienne hospitalière contestant le refus de renouvellement de sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et la décision de cessation de ses fonctions. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre national de gestion, considérant que la décision attaquée produisait toujours des effets. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l’incompétence était fondé, dès lors que la signataire de la décision ne justifiait pas d’une délégation de signature régulière, et a annulé les décisions attaquées pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MBILAMPINDO

19 février 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601217

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de l'Observatoire international des prisons visant à ordonner le cloisonnement intégral des sanitaires dans le quartier pour femmes du centre pénitentiaire de Saint-Étienne - La Talaudière. La juridiction estime que les aménagements existants, bien que partiels, assurent un compromis satisfaisant entre l'intimité des détenues et les impératifs de sécurité, et que la situation ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Elle se fonde sur le code pénitentiaire et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP SPINOSI

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500135

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante colombienne visant à annuler un refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence de l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et R. 431-3, qui régissent les modalités de dépôt des demandes.

Avocat : PAPINOT

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502819

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur les stipulations de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.

Avocat : PINSON

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502919

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

18 février 2026• 1ère Chambre