LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIQUEEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102263

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la démolition d’un transformateur électrique implanté par Enedis sur leur propriété, ainsi que la réparation de leurs préjudices. Le tribunal a estimé que l’ouvrage, bien que dépourvu de déclaration préalable au titre du code de l’urbanisme, n’était pas irrégulièrement implanté, car la société Enedis bénéficiait d’une servitude légale d’ancrage et d’appui fondée sur le code de l’énergie et le décret n°67-886 du 6 octobre 1967. En conséquence, la demande de démolition a été jugée infondée, et les conclusions indemnitaires, liées à l’absence d’irrégularité, ont également été rejetées.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

6 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208009

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Mont-Blanc Investissement, propriétaire d’un local technique, afin d’obtenir la démolition d’un transformateur électrique installé sans droit ni titre par la société Enedis, ainsi qu’une indemnité d’occupation. Le tribunal a reconnu l’irrégularité de l’implantation de l’ouvrage public, aucune convention n’ayant été produite par Enedis, et a écarté l’exception d’autorité de la chose jugée invoquée par cette dernière. Toutefois, après avoir mis en balance les inconvénients pour le propriétaire (perte de 12,30 m² sur 35 m²) et les conséquences pour l’intérêt général (alimentation électrique de l’immeuble, coût de déplacement de 28 614 euros HT), le tribunal a jugé que la démolition entraînerait une atteinte excessive à l’intérêt général. Il a donc rejeté les conclusions de la société Mont-Blanc Investissement.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302353

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contre le permis d'aménager délivré par le maire de Cipières pour un lotissement de deux lots. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours, estimant que M. C, bien que voisin immédiat, n'avait pas d'intérêt à agir faute de démontrer une atteinte directe aux conditions de jouissance de son bien. A titre subsidiaire, les moyens soulevés (dossier incomplet, fraude, méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, erreur de zonage) ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour la recevabilité.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406992

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre à la société Enedis de déplacer un poteau et des câbles électriques installés sur sa propriété. En cours d'instance, les parties ont trouvé une solution amiable, et M. A s'est désisté de sa requête. Par ordonnance du 13 mars 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi que le litige n'avait plus d'objet.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

13 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200331

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes distinctes contestant la légalité de la révision de la carte communale de Cipières, approuvée par délibération du conseil municipal du 26 juillet 2021 et par arrêté préfectoral du 20 septembre 2021. Les requérants, propriétaires de parcelles, contestaient notamment le classement de leurs terrains en zone constructible, invoquant des vices de procédure (délégations de vote, signature de la délibération, convocation, concertation) et une erreur manifeste d'appréciation. La commune et le préfet ont conclu au rejet des requêtes. Après instruction, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les requérants ont été condamnés à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 février 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200332

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, contestant la révision de la carte communale de Cipières. Les requérants, propriétaires de parcelles, contestaient le classement de leurs terrains en zone constructible, soulevant des moyens de légalité externe (régularité des délégations de vote, signature de la délibération, convocation du conseil municipal) et interne (erreur manifeste d'appréciation). La commune de Cipières et le préfet des Alpes-Maritimes ont défendu la légalité de la procédure et du zonage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le classement des parcelles en zone constructible n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 février 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02758

Avocat : PIQUET

24 janvier 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410790

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à contraindre la commune d'Issou à faire constater par un agent assermenté une prétendue infraction au permis de construire délivré à la société Nexity, concernant notamment la hauteur des clôtures et le nivellement du terrain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le maire ayant déjà refusé de faire procéder à un tel constat par une décision du 13 novembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure d'injonction à l'absence de contestation sérieuse et à l'urgence.

Avocat : PIQUET

13 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211426

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

7 janvier 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105162

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

30 octobre 2024• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408852

Avocat : PIQUET

24 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400597

Avocat : PIQUET

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200398

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

4 octobre 2024• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205388

Avocat : SCP PIQUEMAL & ASSOCIES

3 octobre 2024• 5ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21303

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIÉS

22 juillet 2024• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00637

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL JEAN-MARIE

11 juillet 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200023

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

1 juillet 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300756

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

4 avril 2024• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21201

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIÉS

30 janvier 2024• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE00229

Avocat : PIQUET

22 décembre 2023• 6ème chambre