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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIQUOISEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533046

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, etc.) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir de rejet par ordonnance.

Avocat : PIQUOIS

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530974

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que tous les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, etc.) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : PIQUOIS

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523608

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant srilankais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision était suffisamment motivée, ayant examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux. La solution s'appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la durée des interdictions de retour.

Avocat : PIQUOIS

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04816

Avocat : PIQUOIS

25 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604389

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le président a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PIQUOIS

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603082

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIQUOIS

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525488

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car la demande de réexamen de l'asile ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA, l'étranger n'avait plus le droit de se maintenir sur le territoire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-42.

Avocat : PIQUOIS

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517954

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIQUOIS

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, et a jugé que le requérant n'établissait pas être personnellement exposé à des risques actuels en cas de retour au Sri Lanka, ne démontrant pas la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la Convention européenne.

Avocat : PIQUOIS

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528642

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet de police du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et a jugé que les moyens de légalité externe (défaut de motivation) et interne (violation des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes ou étaient inopérants. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : PIQUOIS

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-13-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires.

Avocat : PIQUOIS

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532606

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen, étaient manifestement infondés. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : PIQUOIS

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521506

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. D..., un ressortissant sri-lankais, a examiné sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu, bien que principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'étant fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : PIQUOIS

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502228

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PIQUOIS

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502044

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l’arrêté du préfet de la Marne du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait que son identité était erronée et qu’il était protégé contre l’éloignement en raison d’un recours pendant devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’identité erronée, faute d’éléments probants. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement prendre l’obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 531-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande d’asile de M. B... avait été rejetée selon la procédure accélérée et que son recours devant la CNDA n’était pas suspensif.

Avocat : PIQUOIS

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413439

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sri-lankais reconnu réfugié, afin d'obtenir une convocation pour la délivrance de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait accordé le titre de séjour sollicité, la carte de résident étant en cours de fabrication et une attestation de prolongation d'instruction valable ayant été délivrée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIQUOIS

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524311

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour prolonger ou renouveler son visa valant titre de séjour, ou lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... s'était lui-même placé en situation irrégulière en ne validant pas son visa dans les délais et en ne saisissant l'administration que tardivement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIQUOIS

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429918

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 3 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, une carte de résident valable jusqu’en 2035 lui a été délivrée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIQUOIS

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00716

Avocat : PIQUOIS

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503029

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français, régies par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Afghanistan.

Avocat : PIQUOIS

30 juin 2025• Reconduites à la frontière