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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PITCHEREffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500497

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 2 000 euros. Les requérants contestaient le retrait de la décision d’octroi de la prime, intervenu selon eux au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, les requérants ont obtenu satisfaction et se sont désistés de leurs conclusions principales, le tribunal leur en donnant acte. Leurs conclusions tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500498

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 3 000 euros, initialement accordée le 3 mai 2023. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à leur demande de remboursement des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501450

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif, suite au retrait d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 3 500 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a finalement accordé et versé la prime au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600313

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir le remplacement du professeur de français absent de son fils. Le tribunal a constaté que le rectorat avait déjà pourvu au remplacement de l’enseignant à compter du 23 janvier 2026, rendant la demande sans objet. Il a également rejeté la demande de rattrapage des heures perdues, estimant qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur la demande de remplacement et rejette le surplus des conclusions, incluant les frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508323

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait le remplacement sous astreinte du professeur absent de la classe de son fils. La rectrice de l'académie de Rennes a démontré que l'enseignant avait été remplacé et que des cours de substitution avaient été organisés dès le 10 décembre 2025. Le juge a considéré que la mesure sollicitée était devenue dépourvue d'utilité. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER

20 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500436

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que l’acte du 29 février 2024, qualifié de « point de situation », était dépourvu de caractère décisoire et ne valait pas retrait de la prime, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500438

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car, avant même son introduction, l’administration avait fait droit au recours préalable et accordé la prime, rendant la décision implicite de rejet inexistante. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500440

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à annuler la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant qu'un précédent recours préalable formé le 16 mai 2024 contre la décision initiale du 29 février 2024 avait déjà fait naître une décision implicite de rejet, se substituant à cette dernière. Par conséquent, le second recours préalable du 25 octobre 2024 n'a pu faire naître une nouvelle décision, rendant les conclusions à fin d'annulation irrecevables. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500442

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours préalable de Mme B... et de la SAS Drapo, contestant le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé la prime et versé les 10 000 euros sollicités, retirant implicitement mais nécessairement le refus initial. Le tribunal a constaté que ces décisions postérieures, devenues définitives, privaient d’objet les conclusions en annulation et en injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500444

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation d’une décision implicite de rejet relative au retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime et versé le montant sollicité, rendant les conclusions sans objet dès l’origine. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision s’appuie sur les règles de procédure administrative et le code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... et la SAS Drapo, a constaté que la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat avait, après l’introduction de la requête, implicitement retiré sa décision de refus en accordant la prime de transition énergétique litigieuse et en attribuant le montant de 15 500 euros sollicité. Ces décisions étant devenues définitives, le tribunal a jugé que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. En application des principes régissant le retrait des actes créateurs de droit, il n’y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500553

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Helio Finance Réunion, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dépourvues d’objet dès l’origine, l’administration ayant accordé la prime avant l’introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur les pièces du dossier établissant l’existence de décisions favorables antérieures.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500427

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que le recours préalable formé le 24 octobre 2024 était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un précédent recours préalable du 14 mai 2024, qui avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La solution s’appuie sur les articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500434

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d’une prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’agence nationale de l’habitat a accordé la prime et versé la somme demandée, rendant ces décisions définitives. Le tribunal constate que le litige est devenu sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500441

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et de la SAS Drapo, qui demandaient l’annulation du retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, avant son introduction, l’agence nationale de l’habitat avait déjà fait droit au recours préalable et attribué la somme demandée, rendant la décision implicite de rejet inexistante. Les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d'office que ce second recours préalable était sans objet, car la décision initiale de retrait du 29 février 2024 avait déjà disparu de l'ordonnancement juridique, s'étant substituée à une première décision implicite de rejet née d'un précédent recours. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500518

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... et la SAS Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) confirmant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l’article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait du 6 février 2024, en méconnaissance des articles L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500549

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sur un recours préalable formé par Mme B... et la SAS Helio Finance Réunion, visant à contester le retrait d’une prime de transition énergétique. Le tribunal a relevé d’office que ce second recours préalable était irrecevable, car la décision initiale de retrait du 7 février 2024 avait déjà disparu de l’ordonnancement juridique suite à un premier recours préalable formé le 3 avril 2024, lequel avait fait naître une décision implicite de rejet s’y étant substituée. En application des articles L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration et 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PITCHER

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305081

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à l’indemniser, ainsi que sa fille, pour les préjudices résultant d’absences non remplacées de leur professeure d’allemand durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que si l’État a une obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la responsabilité pour faute n’est pas engagée en l’espèce, car les absences, bien que nombreuses, étaient discontinues et imprévisibles, et que le rectorat n’a pu trouver de remplacement pour un congé maternité en raison de la pénurie de professeurs dans cette discipline. En conséquence, le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment le retard scolaire et les frais de soutien, n’étaient pas établis, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307921

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires et que le défaut de remplacement pendant une période appréciable constitue une faute. En l'espèce, il a jugé que les 131 heures d'absence, réparties sur plusieurs disciplines, ne constituaient pas une privation d'enseignement suffisamment longue pour chaque matière, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU